Le 6 février sera la fête de Saint Paul Miki et ses compagnons. Ce sont des chinois martyrisés en
février 1597. Ils furent crucifiés à Nagasaki au nombre de 26. Comme d'autres
martyrs ils furent une semence qui permit malgré les difficultés à une petite
communauté chrétienne d'exister au Japon et notamment à Nagasaki. C'est là que
se produisit un miracle lors de la chute de la bombe en 1945. Dans une maison
huit jésuites allemands priaient le rosaire. Ils furent tous sauvés et vécurent
longtemps après sans séquelles. Des centaines d'examens scientifiques eurent
lieu et personne ne découvrit une explication humaine au phénomène.
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EDITO
DAVOS
Klaus Schwab est le fondateur et le président de cette célèbre réunion
de décideurs dont il est possible de dire qu'elle en elle-même un vrai succès
pour le fondateur. Cela ne l'empêche pas au contraire de s'illustrer dans la
production des phrases idiotes. Nous allons énoncer quelques-unes de ses phrases telles qu'elles se lisent dans
le Figaro.
« Je ne dirais pas que Copenhague a été un échec total. Tout le
monde a reconnu que le réchauffement du climat est une réalité. On a dépassé le
stade des discussions scientifiques pour savoir s'il y avait réchauffement ou
non. Mais le fait est que nous sommes entrés dans une nouvelle phase de la mondialisation. Jusqu'à présent on n'a
vu que les opportunités et on en perçoit maintenant les problèmes. Dans un
monde aussi complexe avec 192 Etats
souverains et de très nombreux acteurs non gouvernementaux, il est de plus en
plus difficile d'élaborer les décisions ».
Il ajoute que les questions climatiques seront au centre des débats de
Davos. « On aura la première opportunité de réunir les responsables politiques et économiques pour
tirer les conclusions de Copenhague. J'espère qu'on aura une séance
ministérielle sur ce thème et qu'on pourra définir les prochaines étapes. On va
également travailler sur les nouvelles techniques permettant de réduire les
émissions de CO2 ».
Devant ces déclarations
extravagantes, la seule question est la suivante : ce Monsieur croit-il
à ce qu'il dit ou simplement court-il dans le sens du
vent ?
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DU NEUF ET DU DEJA VU
LA POLOGNE ET LE VACCIN
La Pologne a décidé de ne commander aucun vaccin contre le fameux virus
H1N1. Personne dans ce pays n'a bénéficié de la piqure supposée salvatrice. Le
bilan de l'épidémie reste pourtant très modéré avec au total 145 décès à ce
jour dans ce pays de 40 millions
d'habitants contre 263 en France.
L'on disait jusqu'ici : « soul
comme un polonais » ce qui doit être faux et l'on pourra dire aussi intelligent comme un
Polonais
BIBLIOTHEQUE
NUMERIQUE
La numérisation des
livres est en route dans le monde entier et va rendre des services signalés à
tout le monde. Adieu les lourds dictionnaires, les livres que personne n'ouvre
qu'à de rares occasions. Google s'est engagé dans l'opération avec d'immenses
moyens ne demande aucun argent pour le
faire.
Les prédateurs
publics en charge du gouvernement français ne l'entendent pas ainsi. Ils
veulent que ce soit la France qui numérise les livres en Français. Le résultat
est la France paie avec les impôts volés
aux citoyens pas moins 60 personnes dans un sous-sol de la bibliothèque
nationale pour numériser des livres en langue française. En plus, cela va durer
des années et peut-être des dizaines d'années.
Pourquoi la France
prend-elle cette posture ? Probablement, pour plusieurs raisons. D'abord, elle
« souffre » si l'on peut dire d'un ministère de la culture qui
s'arroge avec insolence le monopole de l'action culturelle. Ensuite, l'on
retrouve un pur anti-américanisme primaire, trait fondamental des fausses
élites à la manœuvre ; faut-il ajouter
la haine de Google symbole du capitalisme honni ?
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COURRIER DES
LECTEURS
(Nous publions les
lettres telles qu’elles nous parviennent et elles n’engagent que leurs
auteurs.)
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LES VICTIMES DU
PRESIDENT
Bonjour Monsieur,
Je suis en accord avec la majorité de ce que vous écrivez mais :
[...]la quasi impossibilité de
licencier facilement[...]
Dieu merci !
Samuel
Salson.
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Le mal se trouve ainsi que le décrit très bien Yves Marie
Adeline dans son
livre "la droite où l'on arrive jamais", dans ce système
démocratique
pervers qui privilégie la démocratie de façon idéologique et non à
l'intérieur des corps sociaux.
De plus le système républicain ne peut qu'être nocif dans la
mesure où celui
qui est élu à la tête du pays à moins qu'il soit un "saint"
ou au moins un
parfait "juste" dans l'ordre des hommes ne peut qu'être tenté
de s'entourer
d'hommes qui ne risqueront pas de lui faire de l'ombre aux élections
suivantes ce qui aboutit à deux effets pervers: une augmentation de la
médiocrité chez les "décideurs" qui entoure celui qui gouverne
et
parallèlement une main mise sous terraine trop importante chez le
"grands
fonctionnaires" qui deviennent à cause de l'effet pervers du premier cas
les
véritables gouvernants du pays car seuls ils peuvent pratiquer une
politique
sur le long terme mais ils ne sont pas faits pour gouverner mais
pour faire
d'excellents exécutants aussi ce gouvernement par les fonctionnaires en
sous-jacence ne peut qu'entraîner toujours sur le long terme des politiques
sclérosantes.
La seule solution est donc en premier un "retour" à
une démocratie équitable
à l'intérieur des corps sociaux ((corporations: avec sous-corps
patrons et
employés, familles, associations au niveau des élections communales et
quatre grands corps sociaux issus des premiers (entrepreneurs
économiques,
salariés, familles, élus locaux) au niveau de la représentation
provinciale
et de la représentation nationale))
Ensuite LE RETOUR DE LA ROYAUTE avec une justice indépendante
des lobbies responsable directement devant le ROI qui est bras de justice et un
ROI qui règne et gouverne appuyé sur son HAUT CONSEIL et sur LA DEMOCRATIE
EQUITABLE telle que décrite plus haut.
Amitiés à vous
Chantal de Thoury
délégué
Régional du Nivernais Berry
déléguée
intérim Bourgogne
http://www.allianceroyalenievre.com/
http://www.allianceroyale.fr/
---------------------------------------------------------------------------------------------------
Cher Monsieur
Bonjour,
Je ne sais qui m'a abonné à Tocqueville Magazine mais je suis bien contente de
le recevoir.
C'est un régal de
voir écrites noires sur blanc autant de vérités. Je le diffuse largement auprès
de famille et amis, qui ne partagent pas toujours ces idées.
Elles sont
intelligemment défendues, j'en suis ravie.
J'ai voulu donner ma
participation sur le site " le Pilori", mais mon ordinateur m'avertit
que la connexion n'est pas sécurisée, j'ai renoncé provisoirement.
Merci d'exister.
Bien cordialement,
Marie-Claire et Pierre-Marie Talleu,
en Inde à la recherche de Jean-Baptiste
0091 9600515513
0091 8097488364
http://www.jbtalleu.com
http://www.missingjbtalleu.com
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LE FLASH
(A
diffuser largement)
LUNDI 1er FEVRIER 2010
LE PRESIDENT ET SES VICTIMES
Le lundi 25 janvier, le
président de la république très provisoirement en vigueur s'est présenté devant
un panel soigneusement sélectionné, voire chapitré, par la chaine de télévision TF1. En fait, ce panel se composait principalement
des victimes de la politique qu'il mène
depuis des années dans diverses fonctions. Certes, il n'est pas seul responsable de la politique en question car ses
prédécesseurs Giscard d'Estaing, Chirac
ou Mitterrand ont également créé ou maintenu les calamités dont les victimes se
trouvaient devant lui. L'origine en effet des situations très médiocres et
quelquefois tragiques qui furent
exposées se trouve dans l'économie administrée
et le socialisme que subit la France
depuis des décennies.
Sa responsabilité cependant est bien plus grande que celle de ses
prédécesseurs. En effet lors de son élection en 2007, il avait toute
possibilité de rompre avec le socialisme d'une façon extraordinairement rapide
et totale, en réalisant la nécessaire « Libération » du peuple français. Il ne l'a pas fait et
s'est contenté de gesticuler à la fois en France et à l'étranger sans
faire aucune vraie réforme sauf à la
marge. La cérémonie du 25 janvier comptait parmi ces gesticulations, dont la presse étrangère se moque ouvertement avec entrain et régularité.
Voici la description rapide de quelques membres du panel.
Nathalie, 26 ans,
bac plus cinq en marketing : chômeuse.
Pierre, cégétiste
breton dans la filière auto : a pleuré sur les licenciements et la liquidation des entreprises.
Bernadette, mère de
famille, employée dans les grandes surfaces, n'a bénéficié ni des baisses
d'impôts, ni de la revalorisation des bourses d'Etat, ni des heures
supplémentaires.
Jimmy, patron routier
à Douai : souffre de la taxe carbone et des
difficultés pour obtenir du crédit.
Sophie, productrice
de lait dans le Tarn : la misère est telle qu'elle ne se paie plus depuis un
an.
Samir,
enseignant contractuel à Gagny : son
contrat est renouvelé chaque année et il voudrait bien être titularisé pour échapper à l'incertitude.
Marguerite, senior au
chômage depuis cinq ans.
Elodie
, autoentrepreneuse
, se plaint de dysfonctionnements du système.
Martine, infirmière
aux urgences : dans son hôpital le drame
est tel qu'elle soigne les patients dans le couloir.
Jean-Georges :
retraite parfaitement misérable après pourtant une carrière intéressante ; par
suite de malheurs juridiques son
appartement a été saisi et il se trouve à la rue.
Devant ce panel une
première remarque vient à l'esprit. Sur les onze personnes censées représenter soi-disant le peuple
français, il n'y avait, sauf
erreur, qu'un seul fonctionnaire à
savoir l'enseignant contractuel. Il y a bien, ainsi, deux France tout à fait distinctes.
D'un coté, la « France d'en haut »,
c'est-à-dire de l'activité publique. Au sommet, se trouvent les
privilèges insensés et la richesse insolente; à la base, les exécutants
bénéficient de la semaine des 32 heures, de salaires confortables, de
revalorisations automatiques, de retraites abusives, d'un absentéisme spectaculaire, de l'habitude
d'empoisonner la vie des autres par un exercice abusif du droit de grève.
De l'autre coté, se
trouve la « France d'en bas », c'est-à-dire des privés. Eux seuls
créent les richesses faisant vivre tous les autres ; cette France souffre
tragiquement des calamités créées par la France d'en haut, laquelle exerce
un pouvoir quasi totalitaire dans le
cadre d'une démocratie régulièrement
trafiquée.
Le fonctionnaire présent était un enseignant.
Personne ne peut nier l'importance de l'enseignement ; toutefois nous
connaissons l'immensité et l'inefficacité de la prétendue éducation prétendue
nationale avec la production régulière d'illettrés, les innombrables
professeurs n'enseignant pas pour des raisons diverses et les syndicats gelant
toute idée de progrès ; le président a promis de porter remède à la non titularisation alors
que le France croule littéralement sous le nombre des fonctionnaires !
Le cégétiste faisait
un peu pitié ; il se croyait, en effet,
obligé de paraître indéfiniment grognon. Cette posture repose sur un pacte non
écrit du bipartisme à la française :
Monsieur Sarkozy serait un homme de
droite et de ce fait un cégétiste se devait de critiquer. Or, si le président a
été élu par des voix plutôt de droite, il
est clairement un homme de gauche ; j'ai montré ailleurs comment il a
fait progresser le socialisme en France d'une façon absolument spectaculaire et
à un point que Madame Ségolène Royal n'aurait pas atteint. D'ailleurs il a pris
la précaution de s'entourer à des postes importants de ministres socialistes
et, dès son arrivée au pouvoir, il a ouvertement donné les clés de la maison
aux syndicats ; les syndicats font
partie intégrante de la France d'en haut. Quelques jours après le 25 janvier,
le président s'est rendu à Davos pour proclamer spectaculairement sa
méfiance à l'égard de l'économie de
marché, ceci à la surprise médusée de l'auditoire.
Devant l'exposé des
calamités, qui parfois prenait un aspect véritablement douloureux, il a bien su
jouer le grand jeu de la compassion
vis-à-vis de ses victimes ; l'art de la compassion officielle est un atout
majeur dans la gestion des calamités à la française. Lors des manifestations
contre les fermetures d'usines, nous voyons, de même, accourir les politiques avec leur écharpe au
vent pour pleurer avec les autres sur les
désastres dont ils sont eux-mêmes les responsables !
L'orchestre officiel,
tout aussitôt après l'émission, s'est
émerveillé du talent présidentiel dont sa connaissance des dossiers jusque dans les plus petits détails. Depuis
plusieurs jours un grand nombre de conseillers travaillant avec l'argent public
avaient préparé des fiches sur les diverses questions qui devaient être
traitées ; l'ouragan des lois qui ruinent
la France est si impétueux que personne, sauf mise à jour précise et préalable,
ne peut s'y retrouver dans la jungle.
Malgré la préparation soignée, le président
eut toutefois cette phrase
étonnante d'ignorance : « Je n'accepte pas que des voitures vendues en
France soient produites à l'étranger » !
Les courtisans se sont s'est aussi félicités de l'audience
comme si cela avait un intérêt quelconque pour les victimes ! Il y avait
parait-il de la jubilation dans l'air à l'Elysée !
Certains lecteurs de
ces flashs pensent parfois que les calamités
sont, hélas, si nombreuses que le chemin
pour en sortir n'existe plus. Ce n'est pas exact du tout, car il y a toujours un chemin.
Par exemple, le
président a promis que le chômage s'améliorerait bientôt et dès le lendemain il
a reçu des démentis. Son optimisme apparent repose sur une double idée folle :
il créerait de la croissance ce qui n'est pas vrai car la
croissance ne peut pas se créer de toutes pièces ; cette croissance permettrait de réduire le
chômage ce qui est faux. Si les observateurs sont sceptiques, c'est,
précisément, parce qu'ils savent qu'il
ne va du tout supprimer les freins actionnés depuis longtemps par les pouvoirs publics pour détruire l'emploi.
Citons dans le désordre : les 35 heures, la quasi
impossibilité de licencier facilement, les droits de
succession, l'ISF, les charges
sociales, la déferlante de tous les impôts et bien d'autres.
Les remèdes aux
calamités et, parmi celles-ci, au
chômage existent. La seule condition
pour les administrer est la volonté de le faire et, à cette fin, il faut être clair dan sa tête.
Contrairement à
l'opinion commune complaisamment nourrie par la propagande publique, ce ne
serait pas du tout une politique de rigueur pour la France d'en bas, mais tout
le contraire.
La rigueur serait
pour la France d'en haut ; les
politiques eux-mêmes et le groupe des prédateurs publics au sommet de l'Etat
devraient renoncer aux formidables avantages et richesses que leur fournit le
partage du butin de la république, lequel représente de 5 à 10 % du PIB enlevé
par la force fiscale à la France d'en bas.
Cette explication est
essentielle et permet de comprendre pourquoi tout remède efficace reste enfoui
dans les tiroirs. L'oppression du pouvoir quasi totalitaire de quelques-uns
génère toutes les calamités qui écrasent la France d'en bas.
Michel de Poncins
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REMARQUE
Les Flashs peuvent aussi être consultés
sur LE PILORI
http://www.midiassurancesconseils.com/Lepilorigeneral.htm
CITATION
Louis
Pasteur : Un peu de science éloigne de Dieu ; beaucoup de science rapproche de
Dieu.
La
charia : Un lecteur du figaro magazine, le Dr Richard Ogolnik
écrit : L'incompatibilité entre les lois de la république et la charia est un
problème beaucoup plus grave que celui de la burka.
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REVUE DE PRESSE
LA PRESSE EN
ACCUSATION
La presse Française moins crédible que celle du
Surinam !!!
C'est Reporters sans Frontières qui le dit.
Classée au 43° rang Mondial pour 2009, la situation se dégrade d'année en année
(35° en 2008, 31° en 2007).
Les donneurs de leçons du pays des Droits de l'Homme,
si prompts à évoquer la Liberté et les Lumières... ne valent pas mieux qu'un
pays Bananier !
Voilà ce qu'est la Presse Française, financée par les Grands Industriels, celle
qui sert de Baromètre à l'opinion publique.
Ce jugement est significatif. Ajoutons que les
industriels ne sont pas les premiers responsables. Ce sont les pouvoirs publics
qui se trouvent en première ligne ; les industriels viennent ensuite pour
s'abreuver à la rivière argentée des fonds publics qui leur est offerte
généreusement.
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BREVES ET LONGUES
LA CALAMITE DES TGV
Nous avons déjà à plusieurs reprises mis en lumière les raisons pour
lesquelles les TGV ont ruiné la France, quel que soit le plaisir que l'on a à
les prendre. La ruine en particulier vient de l'endettement abyssal de la SNCF
qui vient précisément de ces magnifiques jouets et qui se répercute sur toute
l'économie française. Cette phase initiale est maintenant terminée et l'argent
perdu ne se retrouvera jamais.
De l'aveu même de la SNCF, il s'ajoute maintenant un déficit récurrent des TGV dans leur exploitation
quotidienne. Il en résulte que la SNCF va revoir l'exploitation des TGV sur
plusieurs lignes, en particulier la ligne de Paris à Arras, celle de Paris à Bordeaux et celle de Paris à Strasbourg.
Cette information que publie la presse n'énonce pas encore un point
absolument essentiel dans l'analyse de la société française telle qu'elle est
aujourd'hui. Une partie appréciable des voyageurs dans le TGV, soit 7 %, sont
précisément les employés ou des retraités de la SNCF : on n'est jamais mieux
servi que par soi-même !
INTERNET
La Chine voudrait bien
asservir internet, c'est-à-dire soumettre cet instrument à la censure du
gouvernement. Les moyens mis en œuvre sont à la mesure de cet immense
continent. La police de l'Internet est
forte de 40 000 personnes. Enfin il existe évidemment l'autocensure des
internautes.
Le but est carrément de guider l'opinion publique. Heureusement tout cela se passe dans un
grand désordre pouvant enlever
finalement toute efficacité au projet.
Il y a au moins 384 millions
d'internautes en Chine et il est probable que le pouvoir totalitaire n'arrivera
pas à les discipliner.
INTERNET ET DEFLATION
Nos lecteurs savent que nous sommes extrêmement prudents dans la
description soit de l'inflation soit de la déflation. Il est probable qu'il
faut raisonner par secteurs entiers car il peut très bien y avoir de
l'inflation dans un secteur et de la déflation ailleurs et la moyenne générale est extrêmement difficile à
observer.
Dans bien des secteurs Internet poussent d'une façon extraordinaire à
la baisse des prix. C'est en particulier le cas dans le secteur des voyages.
Mais voici maintenant les lunettes. Un pionnier en France de la vente en ligne
de lunettes propose des paires de
lunettes à 40 € et à 110 € seulement pour des verres progressifs, ce qui est inférieur
à des tarifs de 300 € proposés par des opticiens qui vendent en magasin et ces
derniers se défendent comme ils peuvent. Heureusement pour l'ensemble de la
population le marché est plutôt en expansion et
chacun peut trouver finalement sa place.
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DOCUMENTS
Nous publions les
documents tels que nous les recevons. Ils n'engagent que la responsabilité de
leurs auteurs.
DOCUMENT
ALAIN VASSY
Le climate Gate rattrape la NASA
Climate Gate 2.0 : les
reconstitutions de températures de la NASA falsifiées !
Enorme : Le Climate Gate rattrape la NASA !
J'ai longuement hésité, vérifié et recoupé, mais le doute ne semble pas permis:
il n'y a pas que le CRU, ce laboratoire de climatologie britannique, qui semble
avoir pris ses distances avec la déontologie scientifique. La NASA,
"la" NASA, celle qui a vaincu la Lune et créé la navette spatiale, a
sans doute elle aussi livré au GIEC des données climatiques au minimum
erronées, et sans doute volontairement erronées, donc falsifiées.
Une étude comparative indépendante des données brutes et des données
"ajustées" de la Nasa, réalisée par un climatologue confirmé, Joseph
d'Aleo, et un ingénieur informaticien, E.M. Smith,
montre sans ambiguïté que les températures reconstituées à partir des stations
terrestres par la NASA, et plus particulièrement par l'antenne dirigée par le
célèbre alarmiste aux tendances autoritaires inquiétantes James Hansen,
le GISS, ne valent pas grand chose.
Précisons que la vidéo est extraite d'une émission plus
longue présentant d'autres aspects de la controverse du Global Warming que les lecteurs réguliers connaissent déjà (cf.
le dossier "réchauffement" de ce blog). L'émission est
présentée par John Coleman, un des pères de la météorologie aux USA, un des
fondateurs de la chaine Weather Channel. A côté de
ça, le Climate Gate, pourtant déjà
un sacré pavé dans la mare réchauffiste, parait
presque fade.
Pour ceux que l'anglais rebute, voici un premier
résumé rapide des principales conclusions.
Le problème de la reconstitution des climats passés réside dans le nombre de
stations présentes sur la surface terrestre: leur densité varie d'un point à
l'autre, et certaines de ces stations ont un historique "à trous",
pour diverses raisons.
De plus, les données "non climatiques" de la
station peuvent modifier les données enregistrées sans qu'il s'agisse d'une
altération climatique: ainsi, une station autrefois en campagne, aujourd'hui
entourée de parkings ou de certains types de constructions verront leur
température mesurée augmenter du fait de l'effet "ilot de chaleur
urbain" bien documenté, résultant du comportement différent des matériaux
bombardés par les rayons solaires selon que l'on soit à la ville ou à la
campagne. Afin que le réchauffement ou le refroidissement rapporté par une
station soit bien climatique et non "accidentel", il convient de
réajuster les données.
Seul problème, entre un ajustement honnête et un
trucage éhonté, la frontière peut être ténue.
L'étude d'Aleo
et Smith met en lumière des faits troublants.
Tout d'abord, une petite explication. Imaginons que
vous vouliez faire une moyenne sur une longue période de la température à
Poitiers (c'est un exemple) mais que la station de mesure de cette charmante
ville de province fournisse des données incomplètes. Dans ce cas, les
statisticiens du climat vont procéder à une "interpolation", c'est à
dire qu'ils vont reconstituer les données de la station peu fiable de la
capitale du Poitou en utilisant, par exemple, les données de Limoges et de
Saumur. Bien sûr, le résultat final sera moins précis qu'une mesure directe,
mais c'est mieux que rien.
Evidemment, tout se corse si vous interpolez les stations à données
parcellaires avec des stations dont le climat n'a rien à voir. Imaginons, par
exemple, que vous interpoliez le résultat de Clermont Ferrand, avec sa
géographie particulière, à partir des stations de Poitiers (Vienne) et Valence
(Drôme): aucune chance pour que le résultat ainsi obtenu ait le moindre rapport
avec la réalité du climat Clermontois.
Pis encore, imaginons que vous interpoliez la température moyenne de Strasbourg
à partir de deux stations situées à plusieurs centaines de kilomètres, comme
par exemple Cannes et Copenhague. Vous pourrez considérer que le résultat de
Strasbourg ainsi obtenu est bon pour la poubelle. Même punition si vous
interpolez Strasbourg à partir de deux villes situées aux mêmes latitudes (à
peu près) mais aussi distantes, comme Brest et Pilsen. Les variations
météorologiques entre ces différentes villes sont telles qu'une interpolation
de cet ordre n'a pas la moindre signification, ni météorologique, ni a fortiori
climatique.
Vous me direz: "personne ne fait des erreurs pareilles ?".
Si. La NASA.
Une réduction récente et inexplicable du nombre de
stations
E.M. Smith retrouve un constat déjà effectué avant lui par le regretté John
Daly, un climatologue australien sceptique décédé en 2003. Le nombre de
stations utilisées par le GISS est descendu de 6 000 dans les années 70, ce qui
était déjà insuffisant pour mailler correctement la terre, à... 1500. Dans ces
conditions, vous imaginez que nombre de zones risquent d'être couvertes de
façon assez lacunaire.
Et effectivement, certaines interpolations ne laissent de surprendre. D'Aleo reprend entre autres l'exemple de la station Darwin Zero en Australie, que j'avais déjà
évoquée dans une série de brèves, et dont les données d'interpolation,
distantes de plus de 500 km, aboutissent à des divergences très curieuses entre
données brutes et données "corrigées", pardon, ajustées.
Mais il y a beaucoup plus "fumant". E.M. Smith a découvert que les
données du GISS montrent un réchauffement en Bolivie,
pays composé pour moitié de jungle et pour moitié de plateaux de très haute
altitude, avec des chaines montagneuses aux frontières. Or, depuis 1990, le
nombre de stations de mesures en Bolivie est tombé à ZERO. Pas une ou deux,
non, ZERO. Que font les climatologues de la NASA, et comment parviennent ils à
montrer un réchauffement à cet endroit ? Au lieu d'évoquer une incertitude en Bolive, ils ont interpolé cette région entre... Le Pérou et
l'Amazonie, avec des stations distantes de plus de 1200 km du point de mesure
considéré.
Autant dire que l'Interpolation faite ici n'a pas plus de valeur que celle de
mon exemple strasbourgeois.
EM Smith a placé sur
cette page des liens vers toutes les analyses régionales des données du
GISS qu'il a effectuées. C'est un travail tout à fait impressionnant. Pour que
l'intégralité de son travail soit accessible, Smith livre l'intégralité du code
du programme de traitement des données qu'il utilise. Geeks,
à vos claviers.
Parmi les trouvailles de Smith, citons par exemple, le Canada, où les stations
sont passées de 600 à... 35 en 2009. Ou encore la Sibérie (seulement 25% des
stations utilisées, plus de 40% du territoire non couvert), ou la Chine, de 400
stations à 35...
"Cherry Picking"
Mais il y a pire. D'Aleo et Smith ont découvert que
toutes les stations les plus septentrionales et les plus hautes avaient été
retirées de l'échantillon initial.
Si vous comparez un échantillon de 6 000 stations dont une partie en altitude,
et un set de 1500 stations sélectionnées pour éliminer les plus froides, il ne
faut pas s'étonner que la comparaison montre un réchauffement !
Ainsi, en Russie, l'étude des stations ignorées par le GISS-GHCN montre que
celles ci ne manifestent aucune tendance au réchauffement. Au Canada,
réintégrer les stations manquantes aurait montré un refroidissement, et une
seule des stations retenues dépasse le 65ème parallèle Nord, alors que le
second plus vaste pays du monde voit son territoire monter jusqu'au 82ème. Les
stations de montagne des andes ont également été
supprimées.
Ce qui est encore plus choquant est que cette suppression n'a pas été uniforme
sur toutes les périodes. Ainsi les "anciennes" périodes incluent les
stations froides, alors que les périodes récentes les excluent.
Ajustements de données... très
curieux et inexpliqués
L'étude d'Aleo cite de nombreux cas d'ajustement de
données inexplicables. Les ajustements ont pour but de tenir compte de
plusieurs facteurs non climatiques pouvant influer sur la mesure. La plupart
des ajustements connus tendraient d'ailleurs à augmenter les températures
passées pour tenir compte de l'effet de halo urbain.
Mais par exemple, dans central Park, dont le pourtour est urbanisé depuis
longtemps, les données brutes anciennes ont été volontairement abaissées de 2 à
3 °F, alors que les données des années postérieures à 2000 ont été
relevées d'un demi degré. Pourquoi ? Mystère.
J'ai déjà évoqué Darwin Zéro ou les stations Néo Zélandaises douteuses, dont
les ajustements augmentent la "pente du réchauffement"
considérablement et parfois même transforment un refroidissement en
réchauffement.
Enfin, et là encore curieusement, de nombreuses zones d'ombre de mesures sont
interpolées... à partir de stations situées plus au sud. (à
lire pages
4 à 8 du PDF d'Aleo)
Conclusion
Toutes les données issues du GISS, et sans doute nombre de résultats de
recherches d'équipes ayant utilisé de bonne fois leurs résultats (la NASA, tout
de même...) sont à jeter au panier.
La question qui se pose est évidemment de savoir si une telle somme d'erreurs
peut être due uniquement à l'incompétence ou à la malhonnêteté.
Joseph D'Aleo tranche brutalement, dans son
intervention télévisée (traduction rapide): "le traitement des données
[par le GISS] est une parodie de science qui a été commise par des
scientifiques activistes pour faire avancer un agenda politique
pro-réchauffement".
-----------------
Ces quelques lignes ont été sorties en catastrophe, désolé pour les fautes.
Je n'ai pas le temps d'en écrire plus maintenant, mais j'y reviendrai.
Principaux liens : Site
de E.M. Smith (alias "Chiefio")
Commentaire
de Roger Pielke, Climatologue réputé de
l'université du Colorado
L'émission
de John Coleman Sur Kusi
vidéo en anglais sur http://www.objectifliberte.fr/2010/01/fraude-aux-temperatures-a-la-nasa.html
Michel Garroté
Mardi 26 janvier 2010 – 11 Shevat 5770
Un show monarchique inutile,
ridicule et dangereux, c'est ainsi que d’importants correspondants de presse
étrangers accrédités à Paris - et interrogés par une agence de presse –
commentent, aujourd’hui mardi, le spectacle de Nipoléon
Sarkozy, spectacle donné hier soir sur TF1.
-
Charles Bremner, chef du bureau du Times londonien à
Paris depuis 17 ans : « Un show préparé, une télé réalité. C'est un président
monarque qui s'offre deux heures de prime time pour tenter de redorer son
image. Il écoute les doléances de ses sujets qui souffrent, comme le bon roi à
leur chevet ».
-
Alberto Toscano, correspondant de l'hebdomadaire
italien Panorama, depuis 24 ans à Paris : « Un spectacle monarchique mais même
le bon Dieu n'a pas ce pouvoir ! C'est une habitude française de sacraliser le
locataire de l'Elysée, élu au pouvoir universel. Sarkozy en profite et pousse
le système jusqu'au bout ».
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Michael Kläsgen, du quotidien allemand Süddeutsche Zeitung, n'imagine pas un seul instant la même
chose en Allemagne et évoque lui aussi l'attitude d'un monarque. Il dénonce «
une fausse interview dont on parle depuis quatre jours » et « un manque de
distance entre les journalistes français et les puissants » en général.
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Henry Samuel, correspondant du Daily Telegraph à Paris : « On a l'impression de
réécouter des phrases toutes faites. Exercice qui nous fascine et nous rend
perplexes parce que ça n'existe pas chez nous. Que l'Elysée ait pu influencer
la conception de l'émission, ce serait impensable en Angleterre. (…) C'est lui
(Sarkozy) qui décide de tout. (…) Quand on le voit, c'est toujours dans un
exercice de style sans débat contradictoire ».
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Luis Miguel Ubeda de la radio nationale espagnole : « Deux heures pour rien.
Car le décalage entre les préoccupations des onze Français (invités sur le
plateau de TF1) et la performance présidentielle était trop grande. C'est
typique de Sarkozy pour tenter de rassurer mais c'est ridicule ».
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Akihiko Takaki, chef du
bureau parisien du grand quotidien japonais Nishinippon
Shimbun : « il peut être dangereux d'utiliser comme cela les médias. Entre
Sarkozy et l'animateur (Jean-Pierre Pernaut) c'était
très formel et trop préparé, même ennuyeux à la fin ».
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