TOCQUEVILLE MAGAZINE


HEBDO EXCLUSIVEMENT SUR INTERNET

N° 648 Le 2 février 2010.

Tocqueville Magazine est catholique. Il s'intéresse à tous les problèmes de société, mais en priorité aux problèmes économiques, favorisant les libertés économiques, qui sont le meilleur moyen de faire "pousser le blé". Il est mis à jour chaque mardi.

 

 

Reproduction: Les textes et articles de TOCQUEVILLE MAGAZINE peuvent être reproduits librement avec indication de la provenance.

 

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Contact : micheldeponcins@orange.fr

 

 

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Le 6 février sera la fête de Saint Paul Miki et ses compagnons. Ce sont des chinois martyrisés en février 1597. Ils furent crucifiés à Nagasaki au nombre de 26. Comme d'autres martyrs ils furent une semence qui permit malgré les difficultés à une petite communauté chrétienne d'exister au Japon et notamment à Nagasaki. C'est là que se produisit un miracle lors de la chute de la bombe en 1945. Dans une maison huit jésuites allemands priaient le rosaire. Ils furent tous sauvés et vécurent longtemps après sans séquelles. Des centaines d'examens scientifiques eurent lieu et personne ne découvrit une explication humaine au phénomène.

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EDITO

 

 

DAVOS

 

Klaus Schwab est le fondateur et le président de cette célèbre réunion de décideurs dont il est possible de dire qu'elle en elle-même un vrai succès pour le fondateur. Cela ne l'empêche pas au contraire de s'illustrer dans la production des phrases idiotes. Nous allons énoncer quelques-unes de ses phrases telles qu'elles se lisent dans le Figaro.

« Je ne dirais pas que Copenhague a été un échec total. Tout le monde a reconnu que le réchauffement du climat est une réalité. On a dépassé le stade des discussions scientifiques pour savoir s'il y avait réchauffement ou non. Mais le fait est que nous sommes entrés dans une nouvelle phase de la mondialisation. Jusqu'à présent on n'a vu que les opportunités et on en perçoit maintenant les problèmes. Dans un monde aussi complexe avec 192 Etats souverains et de très nombreux acteurs non gouvernementaux, il est de plus en plus difficile d'élaborer les décisions ».

 

Il ajoute que les questions climatiques seront au centre des débats de Davos. « On aura la première opportunité de réunir les responsables politiques et économiques pour tirer les conclusions de Copenhague. J'espère qu'on aura une séance ministérielle sur ce thème et qu'on pourra définir les prochaines étapes. On va également travailler sur les nouvelles techniques permettant de réduire les émissions de CO2 ».

 

Devant ces déclarations extravagantes, la seule question est la suivante : ce Monsieur croit-il à ce qu'il dit ou simplement court-il dans le sens du vent ?

 

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DU NEUF ET DU DEJA VU

 

LA POLOGNE ET LE VACCIN

 

La Pologne a décidé de ne commander aucun vaccin contre le fameux virus H1N1. Personne dans ce pays n'a bénéficié de la piqure supposée salvatrice. Le bilan de l'épidémie reste pourtant très modéré avec au total 145 décès à ce jour dans ce pays de 40 millions d'habitants contre 263 en France.

 

L'on disait jusqu'ici : « soul comme un polonais » ce qui doit être faux et l'on pourra dire aussi intelligent comme un Polonais

 

 

BIBLIOTHEQUE NUMERIQUE

 

La numérisation des livres est en route dans le monde entier et va rendre des services signalés à tout le monde. Adieu les lourds dictionnaires, les livres que personne n'ouvre qu'à de rares occasions. Google s'est engagé dans l'opération avec d'immenses moyens ne demande aucun argent pour le faire.

Les prédateurs publics en charge du gouvernement français ne l'entendent pas ainsi. Ils veulent que ce soit la France qui numérise les livres en Français. Le résultat est la France paie avec les impôts volés aux citoyens pas moins 60 personnes dans un sous-sol de la bibliothèque nationale pour numériser des livres en langue française. En plus, cela va durer des années et peut-être des dizaines d'années.

 

Pourquoi la France prend-elle cette posture ? Probablement, pour plusieurs raisons. D'abord, elle « souffre » si l'on peut dire d'un ministère de la culture qui s'arroge avec insolence le monopole de l'action culturelle. Ensuite, l'on retrouve un pur anti-américanisme primaire, trait fondamental des fausses élites à la manœuvre ; faut-il ajouter la haine de Google symbole du capitalisme honni ?

 

 

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COURRIER DES LECTEURS

 

(Nous publions les lettres telles qu’elles nous parviennent et elles n’engagent que leurs auteurs.)
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LES VICTIMES DU PRESIDENT

 

Bonjour Monsieur,

 

Je suis en accord avec la majorité de ce que vous écrivez mais :

[...]la quasi impossibilité de licencier facilement[...]

Dieu merci !

 

Samuel Salson.

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Le mal se trouve ainsi que le décrit très bien Yves Marie Adeline dans son

livre "la droite où l'on arrive jamais", dans ce système démocratique

pervers qui privilégie la démocratie de façon idéologique et non à

l'intérieur des corps sociaux.

 

De plus le système républicain ne peut qu'être nocif dans la mesure où celui

qui est élu à la tête du pays à moins qu'il soit un "saint" ou au moins un

parfait "juste" dans l'ordre des hommes ne peut qu'être tenté de s'entourer

d'hommes qui ne risqueront pas de lui faire de l'ombre aux élections

suivantes ce qui aboutit à deux effets pervers: une augmentation de la

médiocrité chez les "décideurs" qui entoure celui qui gouverne et

parallèlement une main mise sous terraine trop importante chez le "grands

fonctionnaires" qui deviennent à cause de l'effet pervers du premier cas les

véritables gouvernants du pays car seuls ils peuvent pratiquer une politique

sur le long terme mais ils ne sont pas faits pour gouverner mais pour faire

d'excellents exécutants aussi ce gouvernement par les fonctionnaires en

sous-jacence ne peut qu'entraîner toujours sur le long terme des politiques

sclérosantes.

 

La seule solution est donc en premier un "retour" à une démocratie équitable

à l'intérieur des corps sociaux ((corporations: avec sous-corps patrons et

employés, familles, associations au niveau des élections communales et

quatre grands corps sociaux issus des premiers (entrepreneurs économiques,

salariés, familles, élus locaux) au niveau de la représentation provinciale

et de la représentation nationale))

 

Ensuite LE RETOUR DE LA ROYAUTE avec une justice indépendante des lobbies responsable directement devant le ROI qui est bras de justice et un ROI qui règne et gouverne appuyé sur son HAUT CONSEIL et sur LA DEMOCRATIE EQUITABLE telle que décrite plus haut.

 

Amitiés à vous

 

 

Chantal de Thoury

délégué Régional du Nivernais Berry

déléguée intérim Bourgogne

 

http://www.allianceroyalenievre.com/

http://www.allianceroyale.fr/

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Cher Monsieur Bonjour,

Je ne sais qui m'a abonné à Tocqueville Magazine mais je suis bien contente de le recevoir.

C'est un régal de voir écrites noires sur blanc autant de vérités. Je le diffuse largement auprès de famille et amis, qui ne partagent pas toujours ces idées.

Elles sont intelligemment défendues, j'en suis ravie.

J'ai voulu donner ma participation sur le site " le Pilori", mais mon ordinateur m'avertit que la connexion n'est pas sécurisée, j'ai renoncé provisoirement.

Merci d'exister.

Bien cordialement,
Marie-Claire et Pierre-Marie Talleu,
en Inde à la recherche de Jean-Baptiste
0091 9600515513
0091 8097488364


http://www.jbtalleu.com

http://www.missingjbtalleu.com

 

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LE FLASH

 

(A diffuser largement)

 

LUNDI 1er FEVRIER 2010

 

LE PRESIDENT ET SES VICTIMES

 

Le lundi 25 janvier, le président de la république très provisoirement en vigueur s'est présenté devant un panel soigneusement sélectionné, voire chapitré, par la chaine de télévision TF1. En fait, ce panel se composait principalement des victimes de la politique qu'il mène depuis des années dans diverses fonctions. Certes, il n'est pas seul responsable de la politique en question car ses prédécesseurs Giscard d'Estaing, Chirac ou Mitterrand ont également créé ou maintenu les calamités dont les victimes se trouvaient devant lui. L'origine en effet des situations très médiocres et quelquefois tragiques qui furent exposées se trouve dans l'économie administrée et le socialisme que subit la France depuis des décennies.

 

Sa responsabilité cependant est bien plus grande que celle de ses prédécesseurs. En effet lors de son élection en 2007, il avait toute possibilité de rompre avec le socialisme d'une façon extraordinairement rapide et totale, en réalisant la nécessaire « Libération » du peuple français. Il ne l'a pas fait et s'est contenté de gesticuler à la fois en France et à l'étranger sans faire aucune vraie réforme sauf à la marge. La cérémonie du 25 janvier comptait parmi ces gesticulations, dont la presse étrangère se moque ouvertement avec entrain et régularité.

 

Voici la description rapide de quelques membres du panel.

 

Nathalie, 26 ans, bac plus cinq en marketing : chômeuse.

 

Pierre, cégétiste breton dans la filière auto : a pleuré sur les licenciements et la liquidation des entreprises.

 

Bernadette, mère de famille, employée dans les grandes surfaces, n'a bénéficié ni des baisses d'impôts, ni de la revalorisation des bourses d'Etat, ni des heures supplémentaires.

 

Jimmy, patron routier à Douai : souffre de la taxe carbone et des difficultés pour obtenir du crédit.

 

Sophie, productrice de lait dans le Tarn : la misère est telle qu'elle ne se paie plus depuis un an.

 

Samir, enseignant contractuel à Gagny : son contrat est renouvelé chaque année et il voudrait bien être titularisé pour échapper à l'incertitude.

 

Marguerite, senior au chômage depuis cinq ans.

 

Elodie , autoentrepreneuse , se plaint de dysfonctionnements du système.

 

Martine, infirmière aux urgences : dans son hôpital le drame est tel qu'elle soigne les patients dans le couloir.

 

Jean-Georges : retraite parfaitement misérable après pourtant une carrière intéressante ; par suite de malheurs juridiques son appartement a été saisi et il se trouve à la rue.

 

Devant ce panel une première remarque vient à l'esprit. Sur les onze personnes censées représenter soi-disant le peuple français, il n'y avait, sauf erreur, qu'un seul fonctionnaire à savoir l'enseignant contractuel. Il y a bien, ainsi, deux France tout à fait distinctes. D'un coté, la « France d'en haut », c'est-à-dire de l'activité publique. Au sommet, se trouvent les privilèges insensés et la richesse insolente; à la base, les exécutants bénéficient de la semaine des 32 heures, de salaires confortables, de revalorisations automatiques, de retraites abusives, d'un absentéisme spectaculaire, de l'habitude d'empoisonner la vie des autres par un exercice abusif du droit de grève.

 

De l'autre coté, se trouve la « France d'en bas », c'est-à-dire des privés. Eux seuls créent les richesses faisant vivre tous les autres ; cette France souffre tragiquement des calamités créées par la France d'en haut, laquelle exerce un pouvoir quasi totalitaire dans le cadre d'une démocratie régulièrement trafiquée.

Le fonctionnaire présent était un enseignant. Personne ne peut nier l'importance de l'enseignement ; toutefois nous connaissons l'immensité et l'inefficacité de la prétendue éducation prétendue nationale avec la production régulière d'illettrés, les innombrables professeurs n'enseignant pas pour des raisons diverses et les syndicats gelant toute idée de progrès ; le président a promis de porter remède à la non titularisation alors que le France croule littéralement sous le nombre des fonctionnaires !

 

Le cégétiste faisait un peu pitié ; il se croyait, en effet, obligé de paraître indéfiniment grognon. Cette posture repose sur un pacte non écrit du bipartisme à la française : Monsieur Sarkozy serait un homme de droite et de ce fait un cégétiste se devait de critiquer. Or, si le président a été élu par des voix plutôt de droite, il est clairement un homme de gauche ; j'ai montré ailleurs comment il a fait progresser le socialisme en France d'une façon absolument spectaculaire et à un point que Madame Ségolène Royal n'aurait pas atteint. D'ailleurs il a pris la précaution de s'entourer à des postes importants de ministres socialistes et, dès son arrivée au pouvoir, il a ouvertement donné les clés de la maison aux syndicats ; les syndicats font partie intégrante de la France d'en haut. Quelques jours après le 25 janvier, le président s'est rendu à Davos pour proclamer spectaculairement sa méfiance à l'égard de l'économie de marché, ceci à la surprise médusée de l'auditoire.

 

Devant l'exposé des calamités, qui parfois prenait un aspect véritablement douloureux, il a bien su jouer le grand jeu de la compassion vis-à-vis de ses victimes ; l'art de la compassion officielle est un atout majeur dans la gestion des calamités à la française. Lors des manifestations contre les fermetures d'usines, nous voyons, de même, accourir les politiques avec leur écharpe au vent pour pleurer avec les autres sur les désastres dont ils sont eux-mêmes les responsables !

 

L'orchestre officiel, tout aussitôt après l'émission, s'est émerveillé du talent présidentiel dont sa connaissance des dossiers jusque dans les plus petits détails. Depuis plusieurs jours un grand nombre de conseillers travaillant avec l'argent public avaient préparé des fiches sur les diverses questions qui devaient être traitées ; l'ouragan des lois qui ruinent la France est si impétueux que personne, sauf mise à jour précise et préalable, ne peut s'y retrouver dans la jungle. Malgré la préparation soignée, le président eut toutefois cette phrase étonnante d'ignorance : « Je n'accepte pas que des voitures vendues en France soient produites à l'étranger » !

 

Les courtisans se sont s'est aussi félicités de l'audience comme si cela avait un intérêt quelconque pour les victimes ! Il y avait parait-il de la jubilation dans l'air à l'Elysée !

 

Certains lecteurs de ces flashs pensent parfois que les calamités sont, hélas, si nombreuses que le chemin pour en sortir n'existe plus. Ce n'est pas exact du tout, car il y a toujours un chemin.

 

Par exemple, le président a promis que le chômage s'améliorerait bientôt et dès le lendemain il a reçu des démentis. Son optimisme apparent repose sur une double idée folle : il créerait de la croissance ce qui n'est pas vrai car la croissance ne peut pas se créer de toutes pièces ; cette croissance permettrait de réduire le chômage ce qui est faux. Si les observateurs sont sceptiques, c'est, précisément, parce qu'ils savent qu'il ne va du tout supprimer les freins actionnés depuis longtemps par les pouvoirs publics pour détruire l'emploi. Citons dans le désordre : les 35 heures, la quasi impossibilité de licencier facilement, les droits de succession, l'ISF, les charges sociales, la déferlante de tous les impôts et bien d'autres.

 

Les remèdes aux calamités et, parmi celles-ci, au chômage existent. La seule condition pour les administrer est la volonté de le faire et, à cette fin, il faut être clair dan sa tête.

 

Contrairement à l'opinion commune complaisamment nourrie par la propagande publique, ce ne serait pas du tout une politique de rigueur pour la France d'en bas, mais tout le contraire.

 

La rigueur serait pour la France d'en haut ; les politiques eux-mêmes et le groupe des prédateurs publics au sommet de l'Etat devraient renoncer aux formidables avantages et richesses que leur fournit le partage du butin de la république, lequel représente de 5 à 10 % du PIB enlevé par la force fiscale à la France d'en bas.

 

Cette explication est essentielle et permet de comprendre pourquoi tout remède efficace reste enfoui dans les tiroirs. L'oppression du pouvoir quasi totalitaire de quelques-uns génère toutes les calamités qui écrasent la France d'en bas.

 

Michel de Poncins

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REMARQUE

 

Les Flashs peuvent aussi être consultés

 

 

 

sur LE PILORI

 

http://www.midiassurancesconseils.com/Lepilorigeneral.htm

 

 


CITATION

 

Louis Pasteur : Un peu de science éloigne de Dieu ; beaucoup de science rapproche de Dieu.
                                   
La charia : Un lecteur du figaro magazine, le Dr Richard Ogolnik écrit : L'incompatibilité entre les lois de la république et la charia est un problème beaucoup plus grave que celui de la burka.

 

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REVUE DE PRESSE

 

LA PRESSE EN ACCUSATION

 

La presse Française moins crédible que celle du Surinam !!!
C'est Reporters sans Frontières qui le dit.
Classée au 43° rang Mondial pour 2009, la situation se dégrade d'année en année (35° en 2008, 31° en 2007).

Les donneurs de leçons du pays des Droits de l'Homme, si prompts à évoquer la Liberté et les Lumières... ne valent pas mieux qu'un pays Bananier !
Voilà ce qu'est la Presse Française, financée par les Grands Industriels, celle qui sert de Baromètre à l'opinion publique.

Ce jugement est significatif. Ajoutons que les industriels ne sont pas les premiers responsables. Ce sont les pouvoirs publics qui se trouvent en première ligne ; les industriels viennent ensuite pour s'abreuver à la rivière argentée des fonds publics qui leur est offerte généreusement.

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BREVES ET LONGUES

 

LA CALAMITE DES TGV

 

Nous avons déjà à plusieurs reprises mis en lumière les raisons pour lesquelles les TGV ont ruiné la France, quel que soit le plaisir que l'on a à les prendre. La ruine en particulier vient de l'endettement abyssal de la SNCF qui vient précisément de ces magnifiques jouets et qui se répercute sur toute l'économie française. Cette phase initiale est maintenant terminée et l'argent perdu ne se retrouvera jamais.

 

De l'aveu même de la SNCF, il s'ajoute maintenant un déficit récurrent des TGV dans leur exploitation quotidienne. Il en résulte que la SNCF va revoir l'exploitation des TGV sur plusieurs lignes, en particulier la ligne de Paris à Arras, celle de Paris à Bordeaux et celle de Paris à Strasbourg.

 

Cette information que publie la presse n'énonce pas encore un point absolument essentiel dans l'analyse de la société française telle qu'elle est aujourd'hui. Une partie appréciable des voyageurs dans le TGV, soit 7 %, sont précisément les employés ou des retraités de la SNCF : on n'est jamais mieux servi que par soi-même !

 

INTERNET

 

La Chine voudrait bien asservir internet, c'est-à-dire soumettre cet instrument à la censure du gouvernement. Les moyens mis en œuvre sont à la mesure de cet immense continent. La police de l'Internet est forte de 40 000 personnes. Enfin il existe évidemment l'autocensure des internautes.

 

Le but est carrément de guider l'opinion publique. Heureusement tout cela se passe dans un grand désordre pouvant enlever finalement toute efficacité au projet.

 

Il y a au moins 384 millions d'internautes en Chine et il est probable que le pouvoir totalitaire n'arrivera pas à les discipliner.

 

INTERNET ET DEFLATION

 

Nos lecteurs savent que nous sommes extrêmement prudents dans la description soit de l'inflation soit de la déflation. Il est probable qu'il faut raisonner par secteurs entiers car il peut très bien y avoir de l'inflation dans un secteur et de la déflation ailleurs et la moyenne générale est extrêmement difficile à observer.

 

Dans bien des secteurs Internet poussent d'une façon extraordinaire à la baisse des prix. C'est en particulier le cas dans le secteur des voyages. Mais voici maintenant les lunettes. Un pionnier en France de la vente en ligne de lunettes propose des paires de lunettes à 40 € et à 110 € seulement pour des verres progressifs, ce qui est inférieur à des tarifs de 300 € proposés par des opticiens qui vendent en magasin et ces derniers se défendent comme ils peuvent. Heureusement pour l'ensemble de la population le marché est plutôt en expansion et chacun peut trouver finalement sa place.

 

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DOCUMENTS

 

Nous publions les documents tels que nous les recevons. Ils n'engagent que la responsabilité de leurs auteurs.


DOCUMENT ALAIN VASSY

 

Le climate Gate rattrape la NASA

Climate Gate 2.0 : les reconstitutions de températures de la NASA falsifiées !

Enorme : Le Climate Gate rattrape la NASA !

J'ai longuement hésité, vérifié et recoupé, mais le doute ne semble pas permis: il n'y a pas que le CRU, ce laboratoire de climatologie britannique, qui semble avoir pris ses distances avec la déontologie scientifique. La NASA, "la" NASA, celle qui a vaincu la Lune et créé la navette spatiale, a sans doute elle aussi livré au GIEC des données climatiques au minimum erronées, et sans doute volontairement erronées, donc falsifiées.
Une étude comparative indépendante des données brutes et des données "ajustées" de la Nasa, réalisée par un climatologue confirmé, Joseph d'Aleo, et un ingénieur informaticien, E.M. Smith, montre sans ambiguïté que les températures reconstituées à partir des stations terrestres par la NASA, et plus particulièrement par l'antenne dirigée par le célèbre alarmiste aux tendances autoritaires inquiétantes James Hansen, le GISS, ne valent pas grand chose.

Précisons que la vidéo est extraite d'une émission plus longue présentant d'autres aspects de la controverse du Global Warming que les lecteurs réguliers connaissent déjà (cf. le dossier "réchauffement" de ce blog). L'émission est présentée par John Coleman, un des pères de la météorologie aux USA, un des fondateurs de la chaine Weather Channel. A côté de ça, le Climate Gate, pourtant déjà un sacré pavé dans la mare réchauffiste, parait presque fade.

Pour ceux que l'anglais rebute, voici un premier résumé rapide des principales conclusions.
Le problème de la reconstitution des climats passés réside dans le nombre de stations présentes sur la surface terrestre: leur densité varie d'un point à l'autre, et certaines de ces stations ont un historique "à trous", pour diverses raisons.

De plus, les données "non climatiques" de la station peuvent modifier les données enregistrées sans qu'il s'agisse d'une altération climatique: ainsi, une station autrefois en campagne, aujourd'hui entourée de parkings ou de certains types de constructions verront leur température mesurée augmenter du fait de l'effet "ilot de chaleur urbain" bien documenté, résultant du comportement différent des matériaux bombardés par les rayons solaires selon que l'on soit à la ville ou à la campagne. Afin que le réchauffement ou le refroidissement rapporté par une station soit bien climatique et non "accidentel", il convient de réajuster les données.

Seul problème, entre un ajustement honnête et un trucage éhonté, la frontière peut être ténue.


L'étude d'Aleo et Smith met en lumière des faits troublants.

Tout d'abord, une petite explication. Imaginons que vous vouliez faire une moyenne sur une longue période de la température à Poitiers (c'est un exemple) mais que la station de mesure de cette charmante ville de province fournisse des données incomplètes. Dans ce cas, les statisticiens du climat vont procéder à une "interpolation", c'est à dire qu'ils vont reconstituer les données de la station peu fiable de la capitale du Poitou en utilisant, par exemple, les données de Limoges et de Saumur. Bien sûr, le résultat final sera moins précis qu'une mesure directe, mais c'est mieux que rien.


Evidemment, tout se corse si vous interpolez les stations à données parcellaires avec des stations dont le climat n'a rien à voir. Imaginons, par exemple, que vous interpoliez le résultat de Clermont Ferrand, avec sa géographie particulière, à partir des stations de Poitiers (Vienne) et Valence (Drôme): aucune chance pour que le résultat ainsi obtenu ait le moindre rapport avec la réalité du climat Clermontois.
Pis encore, imaginons que vous interpoliez la température moyenne de Strasbourg à partir de deux stations situées à plusieurs centaines de kilomètres, comme par exemple Cannes et Copenhague. Vous pourrez considérer que le résultat de Strasbourg ainsi obtenu est bon pour la poubelle. Même punition si vous interpolez Strasbourg à partir de deux villes situées aux mêmes latitudes (à peu près) mais aussi distantes, comme Brest et Pilsen. Les variations météorologiques entre ces différentes villes sont telles qu'une interpolation de cet ordre n'a pas la moindre signification, ni météorologique, ni a fortiori climatique.
Vous me direz: "personne ne fait des erreurs pareilles ?".
Si. La NASA.

Une réduction récente et inexplicable du nombre de stations
E.M. Smith retrouve un constat déjà effectué avant lui par le regretté John Daly, un climatologue australien sceptique décédé en 2003. Le nombre de stations utilisées par le GISS est descendu de 6 000 dans les années 70, ce qui était déjà insuffisant pour mailler correctement la terre, à... 1500. Dans ces conditions, vous imaginez que nombre de zones risquent d'être couvertes de façon assez lacunaire.

Et effectivement, certaines interpolations ne laissent de surprendre. D'Aleo reprend entre autres l'exemple de la station Darwin Zero en Australie, que j'avais déjà évoquée dans une série de brèves, et dont les données d'interpolation, distantes de plus de 500 km, aboutissent à des divergences très curieuses entre données brutes et données "corrigées", pardon, ajustées.
Mais il y a beaucoup plus "fumant". E.M. Smith a découvert que les données du GISS montrent un réchauffement en Bolivie, pays composé pour moitié de jungle et pour moitié de plateaux de très haute altitude, avec des chaines montagneuses aux frontières. Or, depuis 1990, le nombre de stations de mesures en Bolivie est tombé à ZERO. Pas une ou deux, non, ZERO. Que font les climatologues de la NASA, et comment parviennent ils à montrer un réchauffement à cet endroit ? Au lieu d'évoquer une incertitude en Bolive, ils ont interpolé cette région entre... Le Pérou et l'Amazonie, avec des stations distantes de plus de 1200 km du point de mesure considéré.
Autant dire que l'Interpolation faite ici n'a pas plus de valeur que celle de mon exemple strasbourgeois.

EM Smith a placé sur cette page des liens vers toutes les analyses régionales des données du GISS qu'il a effectuées. C'est un travail tout à fait impressionnant. Pour que l'intégralité de son travail soit accessible, Smith livre l'intégralité du code du programme de traitement des données qu'il utilise. Geeks, à vos claviers.
Parmi les trouvailles de Smith, citons par exemple, le Canada, où les stations sont passées de 600 à... 35 en 2009. Ou encore la Sibérie (seulement 25% des stations utilisées, plus de 40% du territoire non couvert), ou la Chine, de 400 stations à 35...

"Cherry Picking"
Mais il y a pire. D'Aleo et Smith ont découvert que toutes les stations les plus septentrionales et les plus hautes avaient été retirées de l'échantillon initial.
Si vous comparez un échantillon de 6 000 stations dont une partie en altitude, et un set de 1500 stations sélectionnées pour éliminer les plus froides, il ne faut pas s'étonner que la comparaison montre un réchauffement !
Ainsi, en Russie, l'étude des stations ignorées par le GISS-GHCN montre que celles ci ne manifestent aucune tendance au réchauffement. Au Canada, réintégrer les stations manquantes aurait montré un refroidissement, et une seule des stations retenues  dépasse le 65ème parallèle Nord, alors que le second plus vaste pays du monde voit son territoire monter jusqu'au 82ème. Les stations de montagne des andes ont également été supprimées.

Ce qui est encore plus choquant est que cette suppression n'a pas été uniforme sur toutes les périodes. Ainsi les "anciennes" périodes incluent les stations froides, alors que les périodes récentes les excluent.
Ajustements de données... très curieux et inexpliqués

L'étude d'Aleo cite de nombreux cas d'ajustement de données inexplicables. Les ajustements ont pour but de tenir compte de plusieurs facteurs non climatiques pouvant influer sur la mesure. La plupart des ajustements connus tendraient d'ailleurs à augmenter les températures passées pour tenir compte de l'effet de halo urbain.

Mais par exemple, dans central Park, dont le pourtour est urbanisé depuis longtemps, les données brutes anciennes ont été volontairement abaissées de 2 à 3 °F, alors que les données des  années postérieures à 2000 ont été relevées d'un demi degré. Pourquoi ? Mystère.

J'ai déjà évoqué Darwin Zéro ou les stations Néo Zélandaises douteuses, dont les ajustements augmentent la "pente du réchauffement" considérablement et parfois même transforment un refroidissement en réchauffement.
Enfin, et là encore curieusement, de nombreuses zones d'ombre de mesures sont interpolées... à partir de stations situées plus au sud. (à lire pages 4 à 8 du PDF d'Aleo)

Conclusion
Toutes les données issues du GISS, et sans doute nombre de résultats de recherches d'équipes ayant utilisé de bonne fois leurs résultats (la NASA, tout de même...) sont à jeter au panier.

La question qui se pose est évidemment de savoir si une telle somme d'erreurs peut être due uniquement à l'incompétence ou à la malhonnêteté.

Joseph D'Aleo tranche brutalement, dans son intervention télévisée (traduction rapide): "le traitement des données [par le GISS] est une parodie de science qui a été commise par des scientifiques activistes pour faire avancer un agenda politique pro-réchauffement".
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Ces quelques lignes ont été sorties en catastrophe, désolé pour les fautes. Je n'ai pas le temps d'en écrire plus maintenant, mais j'y reviendrai. 
Principaux liens : Site de E.M. Smith (alias "Chiefio")
Commentaire  de Roger Pielke, Climatologue réputé de l'université du Colorado
L'émission de John Coleman Sur Kusi

 

vidéo en anglais sur http://www.objectifliberte.fr/2010/01/fraude-aux-temperatures-a-la-nasa.html

 

 

Michel Garroté

 

Mardi 26 janvier 2010 – 11 Shevat 5770

 


Un show monarchique inutile, ridicule et dangereux, c'est ainsi que d’importants correspondants de presse étrangers accrédités à Paris - et interrogés par une agence de presse – commentent, aujourd’hui mardi, le spectacle de Nipoléon Sarkozy, spectacle donné hier soir sur TF1.
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Charles Bremner, chef du bureau du Times londonien à Paris depuis 17 ans : « Un show préparé, une télé réalité. C'est un président monarque qui s'offre deux heures de prime time pour tenter de redorer son image. Il écoute les doléances de ses sujets qui souffrent, comme le bon roi à leur chevet ».
-
Alberto Toscano, correspondant de l'hebdomadaire italien Panorama, depuis 24 ans à Paris : « Un spectacle monarchique mais même le bon Dieu n'a pas ce pouvoir ! C'est une habitude française de sacraliser le locataire de l'Elysée, élu au pouvoir universel. Sarkozy en profite et pousse le système jusqu'au bout ».
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Michael Kläsgen, du quotidien allemand Süddeutsche Zeitung, n'imagine pas un seul instant la même chose en Allemagne et évoque lui aussi l'attitude d'un monarque. Il dénonce « une fausse interview dont on parle depuis quatre jours » et « un manque de distance entre les journalistes français et les puissants » en général.
-
Henry Samuel, correspondant du Daily Telegraph à Paris : « On a l'impression de réécouter des phrases toutes faites. Exercice qui nous fascine et nous rend perplexes parce que ça n'existe pas chez nous. Que l'Elysée ait pu influencer la conception de l'émission, ce serait impensable en Angleterre. (…) C'est lui (Sarkozy) qui décide de tout. (…) Quand on le voit, c'est toujours dans un exercice de style sans débat contradictoire ».
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Luis Miguel Ubeda de la radio nationale espagnole : « Deux heures pour rien. Car le décalage entre les préoccupations des onze Français (invités sur le plateau de TF1) et la performance présidentielle était trop grande. C'est typique de Sarkozy pour tenter de rassurer mais c'est ridicule ».
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Akihiko Takaki, chef du bureau parisien du grand quotidien japonais Nishinippon Shimbun : « il peut être dangereux d'utiliser comme cela les médias. Entre Sarkozy et l'animateur (Jean-Pierre Pernaut) c'était très formel et trop préparé, même ennuyeux à la fin ».
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