Home Blog Page 2

Rachat de crédit, les points les plus importants à vérifier avant de souscrire

0

Le rachat de crédit, aussi appelé la restructuration de crédit, se présente comme la solution miracle pour votre situation budgétaire.

En effet, il consiste à regrouper plusieurs crédits en un seul prêt, et ce, avec une mensualité globale réduite. Par ce fait, de plus en plus de particuliers sont intéressés par le rachat de crédit. Cela dit, la souscription ne devrait pas se faire à l’aveugle.

Vous devez prendre en compte de quelques points importants avant de vous lancer.

La comparaison des proportions

Avant de souscrire à un rachat de crédit, il est indispensable de comparer les propositions. Cela pour une bonne négociation. Rendez vous sur cet outil de simulation de rachat de crédits par exemple.

On reconnait que cette tâche n’est pas facile et elle est d’ailleurs fastidieuse. De plus, elle demande une large connaissance sur tout le marché. Pour la comparaison des propositions du rachat de crédit, il est plus judicieux de faire appel aux prestations d’un courtier.

Ce professionnel intermédiaire en opération de restructuration de crédit connait toutes les facettes du marché. Avec son aide, vous pouvez acquérir les meilleures offres et conditionnements de financement du moment.

Le taux d’intérêt

Le taux d’intérêt est un élément important. En effet, avec la durée d’amortissement, il détermine le coût global de votre crédit.

En négociant, un taux d’intérêt à la baisse permet de réduire la facture de la somme que vous avez empruntée à l’établissement bancaire ou l’organisme financier.

Les frais de dossier

Les frais de dossiers sont souvent négligés, mais ils représentent également votre offre de rachat de crédit.

Ce sont les frais impactés par le prêteur pour l’instruction du dossier par ses analystes financiers. Les frais de dossiers peuvent être aussi négociés à la baisse.

Le remboursement anticipé

Le rachat de crédit peut faire objet d’un remboursement anticipé. Cependant, des frais reliés aux indemnités de ce remboursement ou IRA doivent être payés.

Il est donc nécessaire de négocier leur annulation en amont. Pour le régime immobilier, ces frais sont de 3 % et pour celui à la consommation, ils sont de 1 %.

Les sociétés civiles de placement immobilier

0

Les sociétés civiles de placement immobilier rassemblent des capitaux provenant d’une multitude d’épargnants. Avec les fonds recueillis, elles achètent le plus souvent des bureaux, des entrepôts, des cliniques, des hôtels… et maintenant des logements qu’elles se chargent de louer et de gérer.

L’investisseur achète donc des parts de SCPI, copropriétaire d’un patrimoine immobilier diversifié quant aux produits et sur le plan géographique. Il est surtout dégagé des tracasseries de la gestion et touche régulièrement des revenus (en moyenne, de l’ordre de 6 à 10 % net par an). Parallèlement, les sociétés revalorisent la valeur des parts. Ce sont donc ces deux éléments qu’il convient d’examiner pour calculer la performance d’une SCPI.

Auparavant, selon l’orientation du patrimoine de la société, revenus distribués et augmentation de la valeur des parts s’équilibraient. Depuis un ou deux ans, apparaissent de nouvelles SCPI dont les investissements se font en logements neufs — pour bénéficier des avantages de la loi Méhaignerie ou en logements anciens soumis à la loi Malraux —pour profiter de la fiscalité — dont le rendement est plus faible. Ces sociétés distribuent peu ou pas de revenus et misent essentiellement sur les futures plus-values et l’attrait fiscal.

Disponibilité

Les SCPI n’étant pas cotées en Bourse, leurs parts n’ont pas une aussi bonne liquidité que les actions. Il faut compter entre trois semaines et trois mois pour les revendre. Toutefois, les frais relativement élevés, à l’achat comme à la vente, en font un placement à moyen et long terme. Il faut donc prévoir de les conserver au moins 7 à 10 ans.

Risques

A priori, plus faibles même que pour un investissement direct dans la pierre puisque le patrimoine est diversifié et la gestion assurée par des professionnels. De plus, toute création ou nouvelle souscription doit être soumise au visa de la Commission des opérations de Bourse, qui ne préjuge cependant pas des futures performances de la société.

Fiscalité

Le possesseur de parts est considéré comme un propriétaire immobilier. Les revenus de la SCPI sont donc à déclarer comme des revenus fonciers pour la partie foncière. Il existe une part de revenus financiers, correspondant à la distribution des revenus des sommes placées sur le marché financier dans l’attente d’un investissement, qui sont quant à eux soumis à un prélèvement libératoire de 27, 34 ou 47 % selon le cas.

Les revenus fonciers bénéficient de la déduction des frais de gérance, travaux, intérêts des emprunts… et d’un abattement de 15 %. Pour les SCPI en logements neufs (dites SCPI Méhaignerie), l’abattement a été porté à 35 % pendant les dix premières années et l’acquéreur peut déduire de ses impôts 7,5 % du montant de son investissement.  Les reventes de parts sont soumises à l’imposition sur les plus-values.

Prêt immobilier, comment la loi protège les consommateurs?

0

Lors de la contraction d’un prêt immobilier, tout une série de loi inscrite dans le Code de la consommation sont mise en place par la loi pour garantir l’intégrité du consommateur ayant contracter ce prêt.

Avant de contracter un prêt

Différentes loi obligent le prêteur a fournir toutes les informations à l’emprunteur concernant la mise en place d’un prêt qui répond précisément a ses attentes mais également la disposition, à la charge du prêteur, d’un service personnalisé visant a conseiller l’emprunteur.

Avant la perception du prêt, le prêteur ce doit d’analyser en profondeur la solvabilité éventuelle de l’emprunteur afin d’éviter tout impossibilité de remboursement.

Le prêteur ce doit d’informer le consommateur de toute les informations nécessaire, les différentes mensualités a percevoir, la date de disponibilité des fonds, le coût total du crédit comportant les intérêts ainsi que les différents type de crédits qui lui sont proposés afin de choisir celui qui lui convient le mieux.

Si vous remplissez toutes les conditions requises par le prêteur, il vous faudra choisir le type de prêt ainsi que le montant adéquat et si cela accepté par le consommateur ainsi que par le prêteur, un délai de réflexion de 10 jours est alors adressé au consommateur.

Durant cette période, aucun versement ne doit lui être demandé comme l’indique l’article L 321-2 du Code de la Consommation : « aucun versement, de quelque nature que ce soit, ne peut être exigé d’un particulier, avant l’obtention d’un ou plusieurs prêts d’argent. »
Le consommateur est libre de réfléchir d’accepter l’hypothèque ou de la refuser. Il rendra sa réponse par courrier ou par tout autre moyen direct avec son prêteur.

Après la signature du prêt

La loi prévoit un délai de remboursement maximal de 50 ans, cependant c’est régulièrement la durée de 30 ans qui est proposée au consommateur.

Il vous faudra par la suite régler les différentes taxes, comme les frais de dossier et les commissions. Une fois l’accord du prêt, le contrat de vente devient exécutoire.

Rachat de crédit, depuis quand cette solution existe (petit historique)

0

Durant les années 80, l’idée consistant à rassembler l’ensemble de ses prêts en un seul dans le but d’alléger les charges de paiement des dettes est apparue pour la première fois.

Une idée qui favorise davantage les emprunteurs se trouvant dans des situations d’endettement. Les organismes bancaires de l’époque n’ont pas beaucoup apprécié cette nouvelle idée de « rachat de crédits », puisqu’ils voyaient leurs créances qui s’échappent vers d’autres établissements.

Cependant, l’initiation et le développement de ce système de « rachat de crédits » n’étaient pas l’œuvre des banques traditionnelles, mais ceux des intermédiaires en opération de banque (IOB). L’idéologie des banques standards, par rapport au rachat de crédit, n’était pas de substituer un prêt par un autre, surtout pas un taux moins faible.

De ce fait, elles ont eu du mal à accepter cette nouvelle idée. Les banques traditionnelles ne possédaient pas d’offre similaire à ce système de rachat de crédit. Malgré cela, elles ont saisi rapidement la nécessité des IOB par rapport à la difficulté financière des particuliers.

Un moyen de rassemblement des dettes

Le « rachat de crédit » est un moyen de rassemblement de l’intégralité des dettes en un seul (prêt conso, prêt personnel, crédit auto…). D’ailleurs, cette appellation est la mieux qualifiée pour ce genre d’opération financière.

Outre le rachat de crédit, il est également possible de désigner cette opération sous un autre nom comme « consolidation de crédits », « regroupement de crédits » et « gestion de son endettement ». Généralement, le rachat de crédit se déroule dans une situation d’urgence afin de sortir au plus vite possible du gouffre de l’endettement.

En effet, le rachat de crédit permet non seulement à un particulier d’alléger les charges de remboursement, mais il lui permet également de contracter un nouveau prêt dans d’autres organismes. Toutes fois, il doit prendre des précautions pour ne pas s’immerger dans le cercle spiral de la dette. Puisqu’il est plus facile de l’éviter que d’en sortir.

Crédit auto, pourquoi l’appelle-t-on crédit affecté ?

0

Envie d’une nouvelle voiture ? Néanmoins un crédit s’impose? Qu’à cela ne tienne voici quelques explications concernant le crédit auto.

Ainsi qu’un aperçu sur ce qu’on appelle le crédit affecté. En quoi il consiste ? Pourquoi le nomme-t-on ainsi ?Quels sont ses avantages ?

Le crédit auto

Lorsque nous souhaitons acheter une voiture que ce soit par besoin ou nécessité il est souvent indispensable de faire un crédit.

De nos jours il existe divers organismes proposant ce service avec des taux de remboursement plus ou moins variable avec certains avantages. On parle également de taux justes et promotionnels.

Enfin il existe la solution du crédit affecté!

Le crédit affecté

Appelé crédit à la consommation, crédit lié ou encore crédit affecté. Ce crédit est un crédit somme toute classique et simple d’utilisation.

Il est accordé par une banque ou un établissement de crédit. Il sert à acheter un bien déterminé comme une maison, une voiture mais également une prestation. Il est souvent directement contracté sur le lieu de vente.

Le fonctionnement est similaire à un crédit immobilier. En accord avec le préteur vous fixez la somme dont vous avez besoin, la durée des remboursements et enfin les mensualités à rembourser chaque mois. Ainsi il est sans surprise puisque tout est décidé au préalable.

La dernière spécification de ce crédit reste que les obligations ne prennent effet qu’à la livraison du bien. Si la vente de ce dernier est annulée ou le bien non livré le crédit est annulé d’office !

Pourquoi appelle-t-on le crédit auto un crédit affecté ?

Ce crédit comme son nom l’indique est affecté à des achats prédéfinis. Pour contracter le prêt il faut une preuve d’achat pour ainsi percevoir la somme exacte du bien. Ce genre de crédit possède des taux plus attractifs que pour un prêt personnel.

Il existe une assurance pour éviter les difficultés de remboursements mais également un report de paiement réalisable deux fois par an.

Enfin il est possible de rembourser le prêt affecté en anticipé et ceci sans frais supplémentaires si la somme est inférieure à 10 000€.

Les avantages de l’assurance vie lors d’une succession

0

L’assurance-vie est un investissement lucratif, aussi bien pour les financiers avertis, que pour les particuliers prévoyants. Ce produit s’avère être un contrat d’épargne vendu par les compagnies d’assurance. L’assurance, déjà est un capital de prévoyance.

Pour l’assurance-vie, il peut s’agir d’une anticipation du départ à la retraite, ou d’une épargne pour le financement d’un projet sur une période déterminée. Le capital est confié à la compagnie pour une durée indéterminée, sinon, pour au moins 8 ans. Durant cette période, la compagnie a pour obligation de faire fructifier les fonds placés. A long terme, cela permet de constituer un capital conséquent.

Les avantages de l’assurance-vie lors d’une succession

A la souscription d’un contrat de prévoyance, l’assuré, en principe, désigne un bénéficiaire. Sinon, le capital intègre directement la succession légale.

Ce cas présente des avantages aux héritiers. Ainsi, pour des primes versées dont le montant est au-dessous de 152 500 €, ils bénéficient de l’exonération totale des taxes et des prélèvements sociaux. Une fois ce seuil dépassé et jusqu’à 700 000 €, le montant sera assujetti à 20% de taxe, et à 15,5% de prélèvement social. Au-delà de ce montant, la taxe s’élève à 31,25%, tandis que les prélèvements sociaux stagnent à 15,5%.

Ces avantages sont en faveur des souscripteurs ayant alimenté leur compte avant 70 ans. Pour une assurance-vie contractée après 70 ans, la succession est intégralement exonérée de tous les droits légaux, jusqu’à un plafond de 30 500 €. Si le conjoint s’avère être le successeur de l’assuré, une défiscalisation totale lui est accordée après la succession.

Pour information, les héritiers doivent fournir au notaire une attestation fiscale, les justificatifs de décès, et les preuves de succession. C’est à partir de ce moment que le notaire effectue les démarches auprès de la compagnie d’assurances, en vue du transfert du capital aux héritiers. Une succession complexe prolongera le délai de versement. Toujours est-il qu’il est de 1 mois à 1 an au maximum.

La banque en ligne prend du terrain sur la banque classique

0

Aujourd’hui c’est vrai que les banques en ligne prennent de plus en plus d’ampleur auprès de la population Française.

En effet, on compterait pas moins de six cent mille clients abonnés ayant opté pour gérer leurs comptes via internet. Certaines prestations proposées sont moins onéreuses que dans les banques habituelles. Il faut reconnaître aussi que tout n’est pas parfait non plus mais il y a pas mal d’avantages comme:

  • celui de posséder deux cartes bleues et de pouvoir continuer à se servir de la seconde si toutefois la première est bloquée ou si le seuil autorisé a été dépassé. Ce qui n’est pas du tout le cas dans les banques classiques,
  • la première CB est totalement gratuite ainsi que les opérations de virements en ligne.

En revanche, l’obtention du carnet de chèques ou la souscription à une assurance-vol est payante mais c’est un peu la même chose dans les autres banques.

C’est vrai que lorsque l’on choisit une banque en ligne, on ne rencontre jamais les conseillers financiers car tout se fait soit par téléphone ou par la messagerie.

Cela se produit également dans les banques  » courantes  » lorsque l’employé de banque prend parfois du temps pour vous fixer un rendez-vous ou qu’il est tout simplement absent. L’important de prendre une banque en ligne, c’est de bien maîtriser l’outil informatique afin de ne pas rencontrer des problèmes lors de la gestion de votre argent.

Il est bien possible que dans l’avenir, la banque en ligne continue de progresser et attire de plus en plus d’adhérents et cela grâce à son côté pratique, à sa tranquillité d’esprit pour gérer chez soi son propre compte.

Et puis, au moindre souci, vous pouvez prendre contact avec un conseiller financier comme pour les banques classiques. Ils sont là également pour vous aider ou vous guider en cas de besoin.

La remise en état du logement aux frais du locataire rentrant

0

Dans cet article, nous abordons un des problèmes qui est peut-être l’un des plus préoccupants.

Le propriétaire peut proposer au locataire entrant dans son logement que celui-ci remette en état lui-même le logement, moyennant une compensation financière (baisse provisoire du loyer).

Cette possibilité est en soi très critiquable, voire inadmissible. En effet, le propriétaire a désormais le droit :

  • non seulement de demander au locataire sortant des frais de remise en état ;
  • mais, en plus, de faire faire cette remise en état aux frais du nouveau locataire.Bien sûr, répondra-t-on, la loi dit que le propriétaire peut « proposer » au locataire, mais non lui imposer. C’est vrai, mais à condition que le locataire ait, lui, la possibilité de choisir son propriétaire.

    Une chaudière ne marche plus ? Les fenêtres sont à changer ? L’électricité est à refaire ? Plus de problème. Il suffira de demander au nouveau locataire de changer tout cela à ses frais, moyennant une baisse de loyer provisoire.

    Quelle baisse ? Combien de temps ? La loi ne dit rien, bien sûr, les gens étant « libres » de s’arranger entre eux.

    Et si le locataire candidat ne peut pas avancer l’argent ? Eh bien, le propriétaire s’adressera à un autre candidat locataire.

    Cette disposition peut avoir des conséquences graves.

  • Dans certaines villes où une pénurie de logements existe, les locataires qui ne pourront pas remettre en état le logement à leurs frais n’auront pas le logement. D’où élimination des moins fortunés.
  • Certains locataires qui auront accepté les conditions du propriétaire pour obtenir le logement mais n’ont en fait pas les moyens de financer les travaux devront vivre dans de mauvaises conditions.
  • Enfin, certains propriétaires pourraient cesser de remettre en état les logements, puisqu’ils y sont encouragés.

    Quelles parades opposer à cela ?

    La première sera de faire en sorte que les frais de mise en état soient en totalité décomptés du loyer réclamé.

    Expliquons-nous :

    Tous les frais engagés, réels ou évalués, doivent être déduits des loyers à venir :

  • si vous faites réparer la chaudière, ce sont les frais réels qui doivent être déduits ;
  • si vous refaites tous les papiers peints, ce sont les frais de fourniture (papier + colle + peintures), plus un forfait main-d’œuvre, qui doivent être déduits.

    Autre parade possible : le prêt

    Si vous n’avez pas d’argent, vous pouvez imaginer le dispositif suivant :

  • vous proposez à votre propriétaire de souscrire un prêt pour la période du bail (trois ans ou plus, ce n’est pas interdit),
  • vous lui demandez d’inclure dans le bail la clause suivante : « Le locataire prendra à sa charge les travaux de… Pour cela il contractera un prêt dont les mensualités correspondantes viendront en déduction de son loyer. »Bien sûr, le mieux serait que le propriétaire fasse son affaire des travaux de remise en état. Mais au cas où cela serait la seule condition pour avoir le logement, il s’agit là d’un moyen correct pour tourner la difficulté…

    Attention

    Faites en sorte que le loyer indiqué sur votre quittance soit le loyer total, de façon à ce que vous touchiez l’allocation logement sur le montant du loyer réel et non-diminution faite de votre avance

    Pour vous aider, voici une clause type à faire insérer dans votre bail :

    En application de l’article 6, le bailleur propose au preneur, qui accepte, que celui-ci remette en état le logement à ses frais.

    Pour l’évaluation des frais de remise en état, le locataire dispose d’un mois à compter de la date d’entrée en vigueur du contrat pour proposer au propriétaire un montant de travaux, cette proposition étant de préférence appuyée sur des devis, factures pro forma (1) ou estimation de temps passé par le locataire.  Cette proposition sera faite par lettre recommandée avec accusé de réception. En cas de refus et si aucun accord écrit n’est possible, la présente clause est réputée nulle et sans objet.

 

Location de logement : les congés abusifs

0

Nous avons d’ores et déjà constaté qu’en fin de bail, les propriétaires qui ont un locataire aux ressources modestes et qui savent que celui-ci ne pourrait pas payer un « nouveau » loyer ont la tentation de vouloir s’en débarrasser pour mettre à la place des locataires plus « solvables », en employant l’une des méthodes suivantes :

  • ils donnent congé en disant qu’ils veulent vendre ;
  • ils donnent congé en disant qu’ils veulent reprendre pour eux-mêmes le logement ;
  • ou bien ils invoquent le fait que le locataire n’a pas respecté scrupuleusement l’une ou l’autre de ses obligations.

Deux dispositions nouvelles de la loi du 6 juillet 1989 vont peut-être conduire à de nouveaux abus :

  1. Le fait que le droit de reprise peut s’exercer au profit du concubin « notoire » du bailleur, ses ascendants et descendants.
  2. Le fait qu’en cas de vente entre parents le locataire n’ait pas droit de préemption.

En ce qui concerne les deux premiers cas, si les raisons invoquées sont fausses, il s’agit d’une reprise frauduleuse. Bien sûr, ce genre d’action est réprimé par la loi, mais les propriétaires les moins scrupuleux savent bien que les locataires ne vont que très rarement saisir le tribunal.  Le seul moyen d’éviter les abus est de faire en sorte que, localement, les propriétaires sachent que, en cas de reprise frauduleuse, d’une part le locataire vérifiera après coup que la reprise a été effective.

En ce qui concerne les possibles congés pour non-respect des obligations des locataires, il suffira au locataire concerné :

  •  de répondre par lettre recommandée qu’il estime le motif non fondé ;
  • de répondre au propriétaire que s’il veut résilier le bail pour ce motif, il demande la résiliation en justice.  Il y a beaucoup de chances, si le propriétaire est de mauvaise foi, que l’affaire en reste là.Nous vous conseillons d’envoyer la lettre suivante :

« Monsieur, J’ai bien reçu votre congé pour reprise personnelle de votre logement au profit de ….Je vous informe que j’en prends bonne note et que je m’assurerai avec l’organisation de locataires à laquelle j’appartiens que la reprise se fera conformément à ce qui a été énoncé.Au cas où la reprise ne serait pas conforme, je ferai naturellement valoir mes droits à des dommages et intérêts auprès du tribunal compétent.Vous remerciant de l’attention portée à ce courrier, je vous prie de recevoir mes meilleures salutations. »

Pour le congé pour vente, si vous ne pouvez acheter, faites une lettre semblable en invoquant l’article 15 de la loi du 6 juillet 1989. Cet article 15 prévoit que le locataire peut faire annuler la vente si celle-ci a eu lieu à un prix plus bas que celui proposé au locataire, et se substituer à l’acquéreur.

Pour le congé pour vente à un parent, faites également une lettre semblable, en invoquant cette fois-ci les dispositions précises de l’article 15 qui prévoit que le logement sera occupé pendant un minimum de deux ans après la fin du préavis.

Le prêt auto, un crédit devenu incontournable

0

Disposer d’une voiture constitue une nécessité au quotidien. Généralement, son acquisition passe par le prêt auto, une solution de plus en plus incontournable pour l’achat d’une voiture. Le fait est qu’il présente tous les attraits d’investissement utile et rentable.

Le crédit auto offre plus de possibilités

Que l’on veuille faire l’acquisition d’une voiture neuve ou d’occasion, le prix qu’il faut débourser reste une somme importante qui n’est pas à la portée de tous les budgets. En passant par un prêt auto, on peut réunir l’argent sans devoir économiser ou attendre de grosses rentrées d’argent. L’utilisation d’un comparateur de crédit auto pas cher est indispensable pour faire des économies.

De plus, on peut espérer obtenir un prêt d’une valeur supérieure à celle de nos économies. Il sera donc possible d’acheter une voiture d’une marque plus chère, dans un modèle plus intéressant que celui prévu au départ.

En effet, les emprunteurs peuvent octroyer jusqu’à 75 000 euros de prêt automobile.

Le crédit auto est flexible

Le crédit auto s’obtient aussi dans des conditions assez souples. Si l’argent avancé par l’emprunteur doit impérativement être utilisé pour l’achat d’une voiture, le contrat de prêt est annulé automatiquement si jamais on ne trouve pas la voiture que l’on recherche.

De même, les échéances du prêt auto ne commenceront à être dues qu’à partir de l’effectivité de l’achat de la voiture. Si jamais un problème survient pendant l’achat, l’acheteur n’aura donc pas à se préoccuper du devenir de son emprunt puisqu’il sera automatiquement annulé.

Enfin, l’emprunteur a un délai de grâce de 14 jours pour changer d’avis et annuler le prêt qu’il aura contracté.

Et puisque la voiture achetée constitue déjà une garantie en soi, il n’y a pas besoin d’en présenter d’autres pour pouvoir prétendre à un prêt automobile. L’emprunteur pourra en plus négocier la durée de ses remboursements en fonction de ses capacités financières mensuelles.