Home Blog Page 3

Comment choisir une mutuelle pour son bébé?

0

Définition d’une mutuelle santé

Une mutuelle santé est un ensemble d’individus qui se regroupent pour rassembler des fonds dont l’objectif est de poser des actions dans le domaine de la solidarité.

Les mutuelles sont des regroupements de personnes qui ont jouent un rôle avant tant social qu’économique et cela depuis des années. Elles appartiennent à l’économie sociale et solidaire.

Choisir une mutuelle santé pour bébé

Si être enceinte vous demande d’aller voir votre médecin régulièrement, avec l’arrivée de bébé vous allez être obligée de faire des visites régulières chez le pédiatre. Dès la première année de sa naissance, bébé a besoin de visites régulières pour vérifier son état de santé et les vaccins obligatoires ou tout simplement pour soigner maux plus mineurs.

Si vous avez déjà une complémentaire de santé, vérifiez les bénéfices inscrits dans votre contrat. Et surtout celles qui concernent la maternité.

Si vous possédez déjà une complémentaire de santé offrant des avantages, il suffit de déposer une demande auprès de l’organisme le plus proche de chez vous. Cette demande doit se faire au moins 30 jours après la naissance de l’enfant en faisant parvenir un acte de naissance.

Si vous n’avez pas de complémentaire de santé choisissez une complémentaire qui offre des cotisations intéressantes. Cherchez des contrats d’assurance qui vous garantiraient une bonne prise en charge des soins médicaux de base en utilisant un comparateur de mutuelles.

Choisir son organisme n’est pas si simple. Il existe de nombreuses opportunités sur le marché des assurances et il n’est pas toujours facile de s’y retrouver. Pour pouvoir vous y retrouver, profitez des avantages que pourraient vous apporter une mutuelle santé.

Le comparateur va différentier toutes les entreprises d’assurance en fonction des informations que vous lui aurez données. Vous devez être précise sur l’ensemble des mutuelles qui offrent un meilleur rapport entre la qualité et le prix.

La remise en état des lieux au départ du locataire

0

Quand un locataire s’en va, on sait que beaucoup de propriétaires demandent une somme importante destinée à couvrir les frais de remise en état.

En réalité, quand il s’en va un locataire n’a à payer que :

  • les frais correspondant à ceux qu’il aurait eus à supporter en entretenant son logement.   En plus des réparations locatives à sa charge, le locataire doit assurer les dépenses d’entretien de certaines installations individuelles.
  • les frais correspondant à des dégradations, déduction faite de la vétusté… ; cela veut dire que si un locataire casse un lavabo, le propriétaire n’a pas le droit de lui faire payer la totalité du lavabo. Il devra tenir compte de l’âge de l’ancien lavabo et appliquer un abattement.

La mise en place de grilles de vétusté

Certains propriétaires ont mis au point avec les locataires des grilles de vétusté. Aucun texte ne le prévoit explicitement. La loi pose simplement le principe selon lequel les locataires ne doivent pas payer la vétusté. Nous vous donnons donc le conseil suivant si vous devez quitter votre logement : écrivez à votre propriétaire pour donner congé et demandez-lui quel barème de vétusté il applique ou compte appliquer.

La remise en état à l’identique

Autre problème, celui posé par la remise en état à l’identique quand le locataire a apporté des améliorations. Prenons un exemple : un locataire a posé une moquette et le propriétaire lui demande de remettre les lieux dans leur état initial. La demande du propriétaire est abusive ; la loi précise que le propriétaire ne peut faire une telle demande que « lorsque les transformations (faites) mettent en péril le bon fonctionnement des équipements ou la sécurité du local »

Les intérêts intercalaires

0

Que se passe-t-il lorsque vous achetez un logement sur plan ou que vous faites construire une maison, qui ne vous sera livrée que dans neuf mois, un an ou dix-huit mois, et pour laquelle vous devrez effectuer des règlements échelonnés jusqu’à la remise des clés ?

Dans ce cas, la banque versera les sommes demandées à chaque appel de fonds. Vous paierez, alors, des intérêts sur les sommes déjà versées, et pour la période à courir jusqu’au versement total du crédit souscrit. Quant au remboursement officiel du crédit, prévu au tableau d’amortissement, il commencera seulement, et pour la durée fixée au départ, à partir du jour où la banque aura versé la totalité du crédit souscrit.

Les intérêts supplémentaires, payés au cours de cette période intermédiaire, s’appellent « intérêts intercalaires ». Il est nécessaire de les prévoir dans son plan de financement, car ils s’ajoutent aux remboursements prévus dans le contrat de prêt, et la durée du prêt s’allonge.

Dans ce genre de situation, si l’on souscrit un prêt principal et des prêts complémentaires (caisses de cadres, épargne-logement, prêt des allocations familiales, etc.), il faut savoir utiliser les crédits les moins coûteux pour payer les différents acomptes, de telle sorte que les crédits intercalaires reviennent le moins cher possible, le crédit le plus cher ne commençant à courir qu’après épuisement des autres prêts.

Il peut y avoir une autre circonstance où l’on ait à payer des intérêts intercalaires. Lorsqu’on signe, en effet, un contrat de prêt, il est prévu un calendrier des échéances. Il est donc fort conseillé de faire en sorte que la signature du contrat de vente chez le notaire, qui entraîne le déblocage des fonds par la banque, ait lieu le plus près possible de la première échéance prévue au contrat de prêt, afin d’éviter d’avoir à payer
des intérêts intercalaires.

Si vous avez signé un contrat de prêt à échéances trimestrielles au 5 janvier, 5 avril, 5 juillet ou 5 octobre, essayez de ne pas signer l’acte de vente le 15 juillet pour une première échéance au 5 octobre, mais le plus près possible du 5 octobre, avant cette date.

Pour cela, il est conseillé de fixer parallèlement les dates d’échéances du prêt que l’on va souscrire et la date de signature de l’acte de vente chez le notaire qui doit elle-même figurer dans la promesse unilatérale de vente ou le compromis de vente, de façon à bien coordonner son
calendrier.

Rachat de crédit, les différentes étapes

0

Un rachat de crédit permet de regrouper en un seul auprès d’un seul établissement, plusieurs prêts en cours. Ceci afin de s’adapter à la situation de l’emprunteur, en négociant un prêt avec un taux unique, des mensualités allégées et étalées sur une période plus longue.

Le rachat de crédit se fait en quelques étapes :

L’analyse de situation et le montage de dossier.

Avant de se lancer dans un rachat de crédit, il est important de faire un état des lieux de la situation (surendettement, nouvel investissement, changement de situation, …).

Prendre contact avec son conseiller financier peut s’avérer judicieux. En outre, des sites internet proposent des simulations en ligne de rachat de crédit. Sans oublier de commencer à constituer son dossier en réunissant les diverses pièces justificatives nécessaires.
Avec une vision plus concrète de la situation, on peut passer à la deuxième étape.

La prise de contact et la comparaison.

Plusieurs établissements de crédits et de banques proposent le rachat de crédit, une fois identifiées, il est possible de les contacter directement pour négocier un rachat de crédit et comparer leurs offres suivant plusieurs critères : le type de taux (fixe, variable, …), le TAEG, les assurances, la durée, le coût final du rachat, les frais de dossier, les différentes clauses, …

Il est également possible de passer par le service d’un courtier qui analysera le dossier et négociera les meilleures conditions auprès des établissements de crédit.

L’identification de l’offre et signature

La comparaison des offres permet d’identifier la plus pertinente et la mieux adaptée à la situation de l’emprunteur. Des pièces supplémentaires peuvent être demandés pour compléter le dossier, et à la réception de ces derniers, l’établissement propose une offre de prêt définitive valable 30j.

La loi impose un délai minimum de réflexion de 10j à l’emprunteur avant de la valider. Une fois signée, l’établissement de rachat de crédit rembourse les crédits contactés, et débloque les fonds dans le cas d’un crédit supplémentaire.

Une fois toutes ces étapes effectuées, l’emprunteur dispose d’un seul et unique contrat de prêt qu’il a l’obligation d’honorer selon les termes de celui-ci.

Emprunter : démarches et formalités

0

Pour concrétiser ses emprunts et obtenir les crédits nécessaires, il faudra bien entendu effectuer certaines démarches et respecter certaines formalités. Souscrire un crédit immobilier est un acte responsable important, qui impose des règles dont dépend sa validité. C’est nécessaire à la fois pour la protection du prêteur, mais, aussi, et peut-être encore plus, de l’emprunteur. La signature d’un contrat de prêt est en effet elle-même soumise aux obligations de la loi sur la protection de l’emprunteur. Mais, commençons par le commencement.

Trouver les bonnes informations

Quand on n’en a pas l’habitude – et c’est toujours le cas pour des primo-accédants qui entament pour la première fois le parcours de la « chasse aux prêts » – on se sent un peu perdu et on ignore souvent comment procéder et à qui s’adresser.

Le réseau des ADIL

Aussi, en tout premier lieu, n’hésitez pas à prendre rendez-vous avec un conseiller d’une ADIL (association pour l’information sur le logement), s’il y en a une dans votre département, votre ville ou votre région.

Le réseau des ADIL, animé par l’Agence nationale pour l’information sur le logement (ANIL), comprend actuellement 90 centres départementaux ADIL et 500 permanences hebdomadaires ou bimensuelles en mairie des chefs-lieux de cantons, dans 55 départements. Ils mettent à votreservice près de 450 professionnels de haut niveau formés pour renseigner et fournir aux particuliers (accédants à la propriété, investisseurs, propriétaires-bailleurs ou locataires) des conseils personnalisés sur tous les problèmes juridiques, financiers et fiscaux en matière de logement et d’urbanisme.

Les ADIL sont également dotées d’une sérieuse documentation de référence actualisée en permanence et d’outils informatiques spécifiques capables de réaliser toutes les simulations nécessaires.

Une ADIL est une initiative départementale qui fonctionne grâce à la contribution financière de ses membres qui réunissent le Conseil général et les collectivités locales, l’État, les professionnels publics et privés du logement, les organismes d’HLM, les gestionnaires du 1 % logement, les établissements de crédit, les caisses d’allocations familiales et caisses de la mutualité sociale agricole, les représentants des familles et des usagers. Chaque ADIL est agréée par l’ANIL et conventionnée par le ministère chargé du Logement, dès lors qu’elle respecte les conditions d’indépendance et de qualité du conseil définies par les membres de l’ANlL.

Les conseillers des ADIL pourront vous informer sur tous les prêts à caractère social qui existent dans votre département ou votre commune et auxquels vous pourrez avoir droit.

De toute façon, suivant le type de prêt, vous pourrez vous adresser — à la mairie de la commune où se trouve le logement que vous souhaitez acheter ;

  • au Conseil général du département ;
  • à votre employeur et à l’association pour la participation des employeurs à l’effort de construction (APEC) ou au Comité inter-professionnel du logement (CIL) auquel cet employeur verse sa cotisation logement — à votre caisse de retraite,
  • à votre mutuelle;
  • à votre caisse d’allocations familiales, qui vous renseignera aussi
    sur l’aide au logement à laquelle vous pouvez prétendre.Muni de ce « guide », vous pourrez alors poser à chacun toutes les bonnes questions concernant le montant du prêt, son taux et son coût réel, avec les frais éventuels, sa durée et ses modalités de remboursement.Si vous avez un plan et/ou un compte d’épargne-logement, vous vous adresserez au gestionnaire de ce plan ou de ce compte. Si vous avez des plans et des comptes dans différentes banques (chaque membre de la famille peut avoir un plan et un compte dans des établissements différents), c’est en principe l’établissement qui gère l’épargne-logement qui bénéficie du plus gros montant de droits à prêt, qui regroupera l’ensemble et accordera le prêt. Toutefois, on peut éventuellement en choisir un autre, si tous les établissements concernés sont d’accord

    Le prêt à taux zéro

    Le prêt à taux zéro est accordé par l’établissement qui finance le prêt principal.

    La recherche du prêt principal

    Le prêt principal peut être, nous l’avons vu, un prêt conventionné, un prêt conventionné à l’accession social (PAS) ou, encore, un prêt classique du secteur libre.

    Le prêt conventionné et le prêt PAS, si on y a droit, sont recommandés si on peut bénéficier de l’APL. Ils sont distribués par les banques qui ont accepté de passer une convention spéciale avec l’État, qui leur permet de distribuer ces prêts. Leur nombre est assez limité, 93 % de ces prêts étant, en effet, distribués par le Crédit agricole, le Crédit foncier de France, le Crédit Immobilier de France, le Crédit Mutuel et les caisses d’épargne.

    Quant aux prêts classiques du secteur libre, comme nous l’avons vu précédemment, leurs conditions peuvent varier très sensiblement d’une banque à l’autre, en fonction de critères qui peuvent être différents également d’un établissement à l’autre, suivant le montant de l’apport personnel, le montant du prêt ou sa durée. Certaines banques pourront aussi, pour des raisons promotionnelles ou de politique commerciale, privilégier tel ou tel type de prêt à telle période : prêt à taux fixe, prêt à taux révisable « capés » ou prêt à taux révisable « non capés ».

    On saura toutefois que c’est, avant tout, la qualité du « client » qui déterminera le banquier à proposer le meilleur taux. Si un banquier tient à vous garder comme client, parce que vous présentez d’excellentes garanties, que vous avez un patrimoine et des revenus importants et que vous êtes, donc, susceptible de faire par la suite beaucoup d’autres opérations, notamment de placement, avec lui, il n’hésitera pas à vous accorder ses meilleures conditions, mais aussi les meilleures que la concurrence pourrait vous proposer.

    De toute façon, il est indispensable de se renseigner de différents côtés et de mettre les banques en concurrence les unes avec les autres, pour bien montrer à vos interlocuteurs que vous êtes au fait des conditions du marché.

Crédit en ligne, pourquoi c’est tendance?

0

Cela fait maintenant quelques années que les offres bancaires classiques sont délaissées au profit du crédit en ligne.

Aujourd’hui encore considérée comme une nouvelle venue dans le monde de la finance, cette alternative a vu le jour dans les années 2000. Attirant de plus en plus de français, le crédit en ligne s’impose peu à peu comme la tendance bancaire de notre ère.

Un taux d’emprunt réduit

Les offres de crédit en ligne présentent invariablement des taux d’emprunt largement inférieurs à ce que l’on trouve habituellement dans les banques traditionnelles.

Plus accessibles, sans nul doute, mais aussi plus intéressantes pour les emprunteurs dont les capacités d’emprunt sont limitées. Une particularité qui attire tout autant les salariés que les jeunes à la recherche d’offres à leur portée.

Les personnes du troisième âge ne sont pas en reste, car la solution offerte par les banques en ligne s’adaptent également à leurs moyens.

Une souscription simple

Une des raisons pour lesquelles le crédit en ligne est devenu tendance est sa simplicité d’utilisation.

Bien moins contraignant qu’une souscription à un crédit classique, les solutions proposées en ligne laissent la possibilité de choisir en fonction des capacités de chacun.

Si les offres de crédit sont essentiellement les mêmes chez tous les organismes de « credit en ligne », chacune présente néanmoins un avantage qui plaira à tel ou tel profil d’emprunteur.

Cette facilité de souscription est couplée de la possibilité de comparer les offres concurrentes, directement via des plateformes spécialisées. Un atout qui séduit, car la comparaison est personnalisée, et se fait instantanément.

Une assistance entièrement virtuelle

Un des grands points de la solution de crédit en ligne est l’assistance entièrement virtuelle. Il n’est ainsi plus nécessaire de se rendre dans une agence pour profiter des conseils avisés de votre conseillé financier.

Cette dématérialisation de l’assistance client est un des nombreux atouts pour lesquels le crédit en ligne est sollicité par les générations connectées. Il existe même des banques en ligne qui proposent une assistance h24, tandis que les établissements plus classiques n’assurent qu’un service maximum de 8h par jour.

Déterminer vos capacités de remboursement

0

Il est admis généralement que les capacités de remboursement des différents emprunts, pour un crédit immobilier, sont d’environ 25 à 30 % des revenus (appréciés sur une année) majorés éventuellement de l’Aide personnalisée au Logement (APL) à laquelle l’emprunteur serait susceptible de prétendre dans le cadre d’un financement aidé par l’État (PAS) ou d’un PC.

Si ce taux ne semble guère devoir être mis en doute en règle générale, cela ne dispense nullement chaque candidat au crédit immobilier de préciser plus exactement ses capacités personnelles de remboursement de son crédit, en fonction de sa propre situation et de son évolution prévisible.

Les échéances de remboursement des prêts immobiliers étant désormais généralement mensuelles, c’est mois par mois qu’il va falloir organiser votre budget. Il est important, en effet, que vous disposiez des sommes nécessaires pour faire face aux échéances au moment précis où celles-ci doivent être honorées. Sinon, vous risquez des impayés ou des découverts bancaires et, de toutes façons, des frais d’agios imprévus et toujours importants.

Vos revenus

Dans la majorité des cas, les revenus sont essentiellement les salaires. Bien sûr, par salaires, il faut entendre les salaires nets effectivement perçus après déduction des charges et des frais (charges sociales, tickets restaurant, cotisations à la mutuelle d’entreprise.).

Vous prendrez en compte également l’ensemble des autres revenus sur lesquels vous pouvez compter tout au long de l’année, en précisant le calendrier de leurs rentrées : heures supplémentaires, treizième et, peut-être, quatorzième mois, primes, revenus de valeurs mobilières, revenus fonciers, location meublée d’une résidence secondaire, revenus de parts de SCPI, de SICAV, de fonds communs de placement, de livrets d’épargne, etc.

Vos dépenses

Comme vous l’aurez fait pour vos revenus, vous établirez également un calendrier précis de toutes vos dépenses avec la date de chaque sortie.

En pratique, la meilleure solution est de reprendre vos talons de chéquiers, vos relevés bancaires, de cartes bleues et autres cartes de crédit. N’oubliez pas de tenir compte également de toutes vos sorties d’argent en espèces.

Parmi les charges, vous relèverez notamment la nourriture, l’entretien, les vêtements, le loyer et les charges locatives, les charges de copropriété, les différents impôts, les assurances, les frais de voiture et d’essence, les transports, les frais scolaires, les loisirs et la culture (cinéma, théâtre, concerts, livres, disques, cassettes, restaurants et consommations), vacances, tous les autres crédits en cours, les sommes que vous consacrez à l’épargne (versements sur comptes ou plans d’épargne, etc.).

Vous devrez tenir compte également des charges anciennes qui vont  disparaître et des charges nouvelles qui vont les remplacer, dans la mesure où vous accédez à la propriété de votre logement.

Parmi les charges nouvelles, vous mentionnerez à part les dépenses liées à votre achat et qui en augmentent le prix (frais de déménagement, achat de meubles, moquette, peinture, rideaux, appareils ménagers, etc.). Pour ces frais ponctuels, il est préférable d’en prévoir le financement sur l’argent réuni pour l’apport personnel de telle sorte qu’ils ne viennent pas s’ajouter aux échéances de votre crédit immobilier.

En revanche, vous devrez noter les charges nouvelles permanentes qui n’existaient pas auparavant et qui sont liées à votre nouveau logement : nouveaux impôts des propriétaires, charges de copropriété, nouveaux frais de transport, nouvelles assurances, dépenses d’entretien et de réparation de l’immeuble (si vous achetez un appartement ancien) décidées en assemblée générale de copropriété, nouveau mode de chauffage et nouveaux crédits souscrits pour l’installation et l’aménagement de votre nouveau logement.

Bien entendu, en contrepartie, il faudra retrancher les charges anciennes remplacées par les nouvelles, telles que le loyer de votre ancien logement si vous étiez locataire, en vous organisant pour que l’ancien loyer ne chevauche pas avec les premières échéances du crédit.

Comme, d’ailleurs, la plupart des dépenses nouvelles viendront se substituer à des dépenses anciennes, vous noterez la date à laquelle cesseront ces dernières et où débuteront les nouvelles : impôts locaux (taxe d’habitation, taxe foncière), assurances, frais de transport, factures de gaz, d’électricité, de téléphone, de chauffage, etc.

Dans tous les cas, il faudra éviter le chevauchement des dépenses anciennes et des nouvelles pour économiser des frais inutiles. Il suffit d’entreprendre les démarches nécessaires selon un calendrier établi en conséquence. Ce peut être l’occasion d’économies non négligeables.

Vos capacités de remboursement

Si vous avez établi un calendrier précis de vos « rentrées » et de vos « sorties », il vous sera facile, alors, de dresser un bilan qui vous permettra de connaître vos disponibilités et de fixer le montant des sommes que vous souhaitez consacrer à vos échéances de remboursement.

Vous pourrez également organiser la gestion des fonds en attente, en les plaçant sur un compte d’épargne-logement ou un livret de caisse d’épargne notamment, pour toujours disposer des sommes nécessaires à la date des échéances de votre crédit immobilier.

À déduire de vos échéances

Votre nouveau logement et le crédit que vous allez souscrire peuvent, éventuellement vous donner droit à une aide personnalisée au logement ou à une allocation logement à caractère familial ou social (APL, ALF ou ALS). Ces avantages viendront, bien entendu, en déduction de vos échéances, puisque leur objet est de vous aider à y faire face. Vous devrez, toutefois, tenir compte du décalage qui pourra se produire dans la concrétisation de ces avantages financiers.

Nous ne mentionnons ici ces aides au logement que pour mémoire, car il nous est impossible, dans les limites de ce guide, d’en expliquer le mécanisme et, surtout, le mode de calcul, en raison de leur grande complexité.

On se souviendra, comme nous l’avons précisé dans notre « chasse aux prêts », que les prêts aidés tels que le PAS ouvrent droit à l’APL et qu’à défaut d’APL, les caisse d’allocation familiales peuvent verser une allocation de logement à caractère familial aux familles qui y ont droit en fonction de certains critères concernant la composition de la famille, les ressources du foyer et le montant des dépenses consacrées au logement. Aussi, en établissant votre plan de financement, vous aurez tout intérêt à consulter votre caisse d’allocations familiales pour savoir si vous avez droit à l’une ou l’autre de ces aides et à en faire calculer le montant.

 

Les limites d’une banque en ligne

0

Il est vrai que la banque en ligne représente une solution pratique permettant d’obtenir une meilleure rentabilité pour un plan épargne.

Elle facilite également la gestion du compte et reste accessible à tout moment. Il est bon de savoir cependant qu’avoir sa banque sur internet ce n’est pas que des avantages. Plusieurs inconvénients notables doivent être considérés avant de se lancer dans cette option.

Les principaux blocages

La plupart des gens consultent quotidiennement leur compte bancaire sur internet. En décidant de faire partie du groupe disposant d’un compte virtuel, un client évitera les heures d’attentes à passer dans une agence.

Mais d’un autre côté, il perdra progressivement le contact humain. En effet, étant donné que celui avec qui il communiquera dorénavant est un conseiller optimisé et virtuel, il n’aura plus l’occasion de discuter et retrouver la chaleur d’une discussion humaine qu’il pourrait avoir en allant auprès d’une agence bancaire.

Ensuite, il sera appelé à suivre plusieurs procédures dont la complétion des critères d’admission. Les demandes de justificatifs pour différents mouvements de compte seront demandées si fréquemment que le client peut recevoir des notifications sans arrêt. Cette nouvelle manière de gérer ses finances est non seulement fastidieuse mais en plus, soumet le client à l’acceptation des publicités qui font partie des services.

Même si le client gagne du temps précieux dans le suivi de ses multiples transactions, il faut bien qu’il se déplace pour déposer de l’argent liquide sur son compte. Il ne pourra encaisser un chèque qu’en se présentant physiquement en agence. Évidemment, quand il n’y a pas d’agence, aucune de ces actions n’est réalisable.

Pour certaines banques solutionnant ce handicap, il faut prévoir 2 à 3 jours de plus pour le délai d’encaissement. Enfin, un autre frein fréquent est l’absence de choix dans la réalisation d’une offre de crédit.

Remboursement des mutuelles, pourquoi il faut tout vérifier

0

Pour un meilleur remboursement, sachez que l’affiliation à une assurance santé est importante. Pour cela, le concerné doit être sous la tutelle de la Sécurité Sociale pour pouvoir faire appel à sa mutuelle.

La procédure de remboursement débute via une consultation d’un professionnel de santé. Une carte vitale octroyée à l’assuré facilite les démarches, car elle transmet obligatoire mentaux services attachés les renseignements détaillés sur la situation du patient concernant les soins fait sur lui.

Une semaine plus tard, un relevé de remboursement sera envoyé au domicile du malade qui lui permettra de rédiger une demande de soutien financière supplémentaire par une assurance santé.

Après l’acquittement de l’assurance-maladie, le ticket modérateur est payé en partie ou en totalité par la mutuelle en fonction du degré de couverture agréé.

Mais pour que ce ticket modérateur soit réglé, il faut que la caisse d’assurance-maladie de l intéressé soit reliée à sa complémentaire santé à l’intermédiaire du système NOEMIE qui permet la télétransmission d’informations de la Sécurité sociale aux mutuelles.

Dans le cas contraire, le patient devra remettre en personne à sa mutuelle santé le relevé de remboursement fait par la Sécurité sociale.

Les étapes de remboursement des mutuelles

Après avoir envoyé votre feuille de soins à votre Caisse Primaire d’assurance-maladie, celui-ci crédite votre compte postal ou bancaire du montant exact du remboursement Sécurité Sociale.

Le CPAM vous transmet ensuite les décomptes que vous allez devoir envoyer à votre mutuelle pour que vous puissiez vous faire rembourser. Ou encore, la CPAM opte pour le système de « télétransmission » en vous informant directement du remboursement qu’elle vient d’effectuer sur votre compte en mentionnant que le double de ce décompte est transmis à votre organisme complémentaire.

Pour finir, la part complémentaire est directement remboursée par votre mutuelle via un virement bancaire, par un virement postal ou encore par une lettre-chèque.

Mutuelle santé, pourquoi c’est important et comment la choisir

0

En moyenne, un tiers de la population a un problème de santé dans leurs activités professionnelles. Selon les rapports des hospitalisations d’urgence en France, l’accident de travail affecte les revenus des ménages que celle de l’employer. Devenu un fléau qui touche toutes les catégories socioprofessionnelles, souscrire à une mutuelle santé est devenu vitale.

Qui ne rêve pas d’une bonne santé, d’acheter la dernière série d’une voiture haute gamme ou de faire rentrer son enfant dans un collège de renom.

La mutuelle santé est une sorte d’adhésion versée au souscripteur. Cette souscription apportera plusieurs solutions financières pour le membre. Allant d’un plan de secours médical dans le cas d’une opération ou d’une assurance face aux éventuels dommages collatéraux subis au travail.

La mutuelle santé joue un rôle de base concernant l’assurance maladie des ménages. Plusieurs études ont été démontrées le succès de la mutuelle face à la gestion de revenus des Français contre l’inflation. La disposition d’une couverture médicale accroît l’accès aux soins et à réduit les dépenses générées par la maladie.

Fournir un accès universel aux soins demeure un défi pour les institutions étatiques concernées. La mutuelle est devenue une des conditions principales pour assurer un avenir meilleur.

De contribuer également à un développement durable pour tout un chacun. En tant que moyen financier efficace pour gérer l’économie, la mutuelle santé propose une approche variable pour estimer l’impact des subventions aux différentes couches sociales.

Allant des cadres aux hautes fonctions jusqu’aux ouvriers de classe subalternes et les employés de classe moyenne.

Savoir souscrire, selon les besoins

La santé est précieuse … et parfois couteux! Les remboursements de la sécurité sociale ne sont pas toujours à la hauteur des attentes des procédures médicales et certaines assurances médicales sont très chères!

Pour éviter ces inconvénients, rien de mieux que souscrire à une mutuelle santé! D’une manière plus simple, c’est une sorte d’assurance qui rembourse ce que la sécurité sociale ne prend pas en charge … donc utile, surtout si l’adhérent est une famille nombreuse.

Les agences en mutuelle santé sont nombreuses dans l’hexagone. Les modalités de souscriptions sont très variées. Aux adhérents de trouver la mutuelle adéquate. Néanmoins, il est possible de comparer les offres, voire consulter un gestionnaire de compte.

Certaines sont accessibles via leur site internet et d’autres nécessitent un déplacement sur place. Pour choisir la meilleure mutuelle, il est important d’évaluer l’état de santé en prenant en considération l’âge, les problèmes de santé et les maladies qui se produisent fréquemment.

Il est inutile d’inclure d’autres dispositions qui permettront d’accroître la souscription. Choisir un contrat qui fournit un remboursement des frais excédentaires, surtout si l’adhérent habite dans les périphériques ou voyage fréquemment à l’étranger.